-
La Vie de Solange, ou les mémoires de la Comtesse de *** (8)
Datte: 19/06/2022, Catégories: Trash, Auteur: Mir, Source: Xstory
... ce qui se passait par ici. Il commença à me foutre sur un rythme endiablé, criant presque à chacun de ses mouvements pour me sabrer, gémissant, pétrissant ma gorge offerte, m’insultant entre ses cris. - Ah catin… Vous êtes catin, Comtesse, catin, putain, fille de joie, fourreau à verges, votre con immense pourrait accueillir toute la Terre… Ah, prenez, prenez, prenez tout ce foutre, vide-couilles que vous êtes ! Ce traitement brutal, après les mornes carambolages des métayers, réveilla mes sens. Je ne pus m’empêcher d’y réagir, toute discrétion m’abandonnant à mon tour. Je ne veux pas me souvenir de ce que je dis alors, répondant à ses demandes de soumission en renchérissant sur les qualificatifs qu’il m’attribuait, m’humiliant moi-même sous lui de la plus honteuse des façons. Sachez simplement que je finis par supplier et crier sous lui, l’enserrant de mes jambes comme je l’avais fait bien des fois de mon cousin, tandis qu’il me remplissait pour la seconde fois de la soirée de son eau-de-vit, râlant et ahanant. Il m’abandonna dans l’obscurité, épuisée, vêtements déchirés. J’attendis encore un moment, pour être sûre de ne croiser personne, avant de regagner mes appartements. Claudine, manifestement inquiète, m’accueillit en silence. Elle ne dit rien sur ma tenue, m’aidant en tremblant à m’en débarrasser et à me nettoyer. Elle ne put retenir un petit cri en voyant la quantité de foutre qui avait séché sur mes jambes. - Madame… - Je ne veux rien entendre, ...
... Claudine, rien. Pas de promesses que tu ne peux tenir, pas de fausses paroles qui me donnent espoir. Rien. Elle reprit tout de même : - Madame, je peux… pour éviter, disons, certains inconvénients… faute de pouvoir éviter la situation… Je peux modifier certaines robes de Madame, pour que l’ouverture et la fermeture en soit plus aisée, sans qu’il y paraisse de l’extérieur. Quelques crochets habilement placés, et… - Comme tu voudras. Laisse-moi en paix, maintenant. Claudine me crut sans doute fâchée contre elle, mais je l’étais surtout contre moi-même. Lorsque j’avais cédé au chantage du valet, je savais au fond de moi qu’il n’aurait sans doute pas osé aller chercher le Comte : son maître ne l’aurait pas remercié d’avoir exposé sa honte face aux métayers. Je savais aussi que j’aurais pu abréger mon dernier emmanchement, lorsque le damné valet me besognait bruyamment, en usant de mes talents pour le faire venir plus vite. Mais une part de moi-même avait aimé cela, n’avait pas cherché à éviter la situation. J’étais fâchée contre moi-même, et c’est ainsi que je m’endormis. ¨˜"°º••º°"˜¨¨˜"°º••º°"˜¨¨˜"°º••º°"˜¨¨˜"°º••º°"˜¨ Le lendemain, mon époux m’annonça un court voyage hors de nos terres pour visiter le chantier d’une abbaye et tenter de recruter quelque maître d’œuvre : la chapelle du domaine, vieille de plusieurs siècles, nécessitait une réfection en profondeur, à laquelle tailleurs et pierre et maçons ne pourraient suffire. Les métayers lui avaient annoncé des ...