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La Vie de Solange, ou les mémoires de la Comtesse de *** (8)
Datte: 19/06/2022, Catégories: Trash, Auteur: Mir, Source: Xstory
... Voici plus d’un an que, par votre faute, ils sont privés de ce légitime agrément. Certains d’entre eux ont exprimé discrètement auprès du Comte l’envie de profiter un peu plus de la gent féminine de ces lieux, pour ce soir du moins. Je m’en voudrais de soumettre une de vos précieuses soubrettes à ces hommes frustres, mais votre générosité leur épargnera cela… J’essayai de me redresser, outrée. Il m’arrêta, pressant doucement mon épaule droite. - Allons allons, vous êtes déjà pleine de foutre, comme ne manquerait pas de le voir Monsieur le Comte si… mettons, si je refermais à clef ce réduit et revenais avec lui pour le constater. Puisque votre con est déjà souillé ce soir, que vous importe si d’autres viennent le remplir ? Furieuse, je restai immobile. J’avais été une fois de plus imprudente. J’avais cru que lui échapper la nuit se ferait sans dommage, il se vengeait bien terriblement. - Bien Madame, je vois que votre sagesse désormais proverbiale sur nos terres n’est pas une vaine réputation. Veuillez ne pas bouger et bien écarter les cuisses. Allons, davantage, encore ! Je finis par m’y résoudre, sentant la semence couler le long de mes jambes. Dans l’obscurité du réduit, accentuée par le tissu me couvrant le haut du corps, je l’entendis ouvrir la porte. Il devait avoir prévenu à l’avance les métayers souhaitant forniquer, qui attendait vraisemblablement devant : le premier d’entre eux entrait déjà. Les moments qui suivirent furent monotones. Je sentis ...
... quatre verges me foutre et se répandre en moi, quatre paires de mains m’agrippant la taille, quatre voix murmurant ma déchéance en des mots crus, la longue coulure entre mes jambes prendre davantage d’ampleur après chaque décharge de foutre. Lorsqu’ils eurent fini, je les entendis remercier à mi-voix le valet ; des tintements de monnaie me firent douter de la complicité du Comte : peut-être l’odieux valet avait-il simplement profité de me savoir en son pouvoir. Peu après leur sortie, j’entendis une multitude de voix dans le couloir : la réunion prenait fin, le Comte et ses hôtes partaient. Je me redressai et fis face au valet. Je vis alors avec lassitude qu’il avait repris vigueur : l’obscurité était presque totale dans le réduit, mais il venait de saisir ma main et de la poser sur sa vultuosité. Silencieusement, je relevai ma robe et m’assis sur le meuble bas. Il me renversa en arrière et voulut saisir mes seins. Le corset était difficile à défaire, il finit par déchirer le tissu d’impatience, trancher les rubans et ficelles de ses dents, réduisant mon habit en lambeaux. Ensuite, il me pénétra. Toutefois, contrairement à mon humiliation face au Comte où il ne pouvait laisser éclater son désir de me soumettre, contrairement aux fornications de l’escalier ou celle de ce début de soirée où la discrétion était de mise, il pouvait laisser libre cours à son plaisir. La salle de réception était à l’écart dans le château et personne n’y venait en soirée, nul ne pouvait entendre ...