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La Vie de Solange, ou les mémoires de la Comtesse de *** (8)
Datte: 19/06/2022, Catégories: Trash, Auteur: Mir, Source: Xstory
... Elle me soulagea ainsi plusieurs nuits de l’obligation de me soumettre à cette indignité. Toutefois, il se trouva une occasion où je ne réussis pas à m’y soustraire en journée. Mon époux recevait ses métayers, comme chaque mois, pour mettre à jour ses comptes, vérifier les travaux et aménagements à réaliser, se tenir au courant des dettes de certains paysans, savoir si une affaire de justice se présentait – il devait fréquemment régler d’absurdes litiges concernant des arbres à la limite de deux terres, des questions d’héritages ou de dot. Je tenais à être présente dans les premiers temps de ces rendez-vous, me tenant moi-même au fait de la gestion du domaine, notamment en ce qui concernait les travaux. Toutefois, je quittais les lieux avant la fin : la suite était davantage une réunion entre hommes, où le Comte tâchait d’entretenir la vanité de ses métayers dans l’espoir qu’ils continuassent à le servir correctement (et à se servir au passage, comme je le savais trop bien : ils s’enrichissaient grandement par des taxes informelles et illégales) Ce soir-là, je sortis donc de la pièce. Alors que je n’en étais qu’à quelques mètres, sans défiance, je me sentis saisie par derrière et poussée rudement dans un réduit jouxtant la salle de réception. C’était le valet, bien sûr. Il releva hâtivement ma robe – qui, contrairement à la mode, ne comportait que peu de jupons : je détestais cet engoncement que l’on m’avait forcée à accepter jusqu’à mon mariage – et se positionna ...
... dans mon dos. Je sentis sa verge glisser entre mes jambes. Il me besogna dans le réduit obscur. De là, j’entendais les rires des hôtes, les riches métayers qui discutaient avec mon époux. J’étais terrifiée à l’idée qu’ils m’entendissent : outre la réaction du Comte, quelle serait celle de ces hommes réunis, une dizaine, s’ils venaient à découvrir une femme à demi-nue, sauvagement troussée par un domestique ?... Je retenais donc mes gémissements et halètements, subissant l’assaut bestial du valet dont la brutalité blessait mes cuisses. Il me prenait debout, de dos, me pressant contre lui, plaçant sa main entre mes jambes pour s’assurer que son vit ne ressortait pas de mon con lorsqu’il reprenait son élan. Parfois, il se retirait complètement, se glissait entre mes fesses, me pénétrait manifestement pour le seul plaisir de me sentir me figer sous la douleur, pour revenir ensuite dans mon con. Lorsqu’il se répandit enfin en moi, je crus pouvoir m’essuyer et partir. Mais c’était mal connaître le personnage… Pesant sur mes épaules, il me ploya contre un meuble bas encombrant le fond du réduit, relevant ma robe de façon à dénuder entièrement mes jambes et couvrir mon buste et mon visage. Mes bras prenaient appui sur le meuble, étant face au mur je ne savais ce qu’il préparait. - Et bien Madame, voilà une bien belle position. Votre désir affirmé d’empêcher que nos jolies servantes servent, au château, au plaisir auquel leur sexe les destine pourtant, ennuie nos métayers. ...