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La Vie de Solange, ou les mémoires de la Comtesse de *** (8)
Datte: 19/06/2022, Catégories: Trash, Auteur: Mir, Source: Xstory
... foutre, sachant que sa verge allait désenfler. Lorsqu’il se retira, je crus qu’il allait, comme la veille, me laisser ainsi sur le palier de l’escalier. Il n’en fut rien. Il me retourna, acheva de me dénuder et enfonça sa main entre mes jambes. Surprise, je ne pus que le laisser faire. Il entama alors un mouvement tantôt doux, tantôt brutal, avec un doigt ou plusieurs, guettant manifestement sur mon visage mes réactions. Impuissante, je ne pouvais empêcher le plaisir de me saisir. Vêtements relevés, corps offert, son foutre s’écoulant toujours et souillant mes fesses, j’ondulais sous sa caresse brutale, obéissant à ses directives lorsqu’il exigeait que je prisse mes seins à pleines mains, que je les pinçasse, que j’écartasse mieux les cuisses, que mes hanches vinssent à la rencontre de sa main. Les bruits mouillés confirmaient ce que mon corps me disait : j’aimais cela, à ma grande honte, à nouveau. Il accéléra, m’arrachant de sourds gémissements, jusqu’à ce que mon corps m’échappât, trahissant ma jouissance. Puis, comme la nuit précédente, il me laissa au sol, sans un regard. Alors que je tâchais de me ressaisir, rabattant mon vêtement sur ma nudité, un mouvement m’effraya. Je reconnu, plus bas dans l’escalier, Claudine. Elle me fixait, ébahie. Je me précipitai vers elle. - Madame, que faites-vous donc ? Ici, aux yeux de tous ! Même en pleine nuit, le danger est trop grand ! Partons vite ! Je la suivis, indifférente au foutre qui plaquait une partie de ...
... mon habit contre mes fesses. Une fois à l’abri de mon appartement, je m’effondrai et lui livrai les explications qu’elle n’osait réclamer. Hésitante, elle finit par m’entourer de ses bras et me serrer contre elle silencieusement. - Demain, n’y retournez pas, Madame. Je vous promets de résoudre ce… problème. Épuisée, je me laissais faire lorsqu’elle m’aida à faire une toilette sommaire et me coucha avec délicatesse. Je m’endormis immédiatement. ¨˜"°º••º°"˜¨¨˜"°º••º°"˜¨¨˜"°º••º°"˜¨¨˜"°º••º°"˜¨ Les jours suivants ne furent guère plus paisibles, hélas. Je ne voulais prendre le risque de mécontenter le valet qui pouvait me perdre en montrant cette lettre à mon époux. Je rappelai cela à Claudine, qui ne trouva rien à répondre. La douleur qu’affichait son visage me chagrinait autant qu’elle me consolait. Je croyais devoir me résigner à me soumettre uniquement les nuits à venir, en attendant de trouver comment recouvrer la lettre. C’était sans compter sur l’avidité perverse du valet. Je m’aperçus bien vite qu’en journée, il me suivait lorsque son devoir ne l’appelait pas auprès du Comte. Je tâchais de l’éviter ou d’être toujours en compagnie, mais il m’était pénible de sentir toujours sa présence, son regard guettant les moments où il pourrait m’assaillir, que dis-je, me saillir. Claudine eut l’idée d’un stratagème : lorsque la nuit je rejoignais le valet dans l’escalier, elle faisait du bruit plus bas, mettant fin à chaque fois aux prémices de mon asservissement. ...