1. Chroniques pénitentiaires d'une rebelle 7


    Datte: 26/05/2022, Catégories: Entre-nous, Les femmes, Auteur: Sappho, Source: Hds

    ... pourlèche ses lèvres avec gourmandise. Les bras tendus en arrière, offerte impudique de manière à ne rien rater du spectacle, je l’imagine en train de lécher autre chose. Enfin, avide d’abréger le supplice des préliminaires, elle ouvre ma fente des deux mains puis introduit sa langue dans mes chairs. Voila ce que j’espérais.
    
    – Hummm…
    
    Encouragée par ma réaction, la belle fouille ma vulve avec frénésie, avide d’étancher sa soif à ma source. Je ne mouille pas aussi vite d’habitude, mais là, l’excitation est trop forte. Je remplace ses mains par les miennes pour mieux m’offrir, une invitation aussitôt honorée. Elle en profite pour malaxer mes seins. Ce rituel n’a plus de secret, n’empêche que chaque expérience se veut différente.
    
    Gaby titille l’entrée de mon vagin de la langue. Ça, toutes les nanas ne le font pas, uniquement celles qui aiment lécher. Un subtil changement de rythme m’alerte, je la regarde tortiller du cul. Une nouvelle envie ? Ses cuisses se pressent l’une contre l’autre. Je décide de l’encourager.
    
    – Branle-toi en même temps… Hummm… encore…
    
    Impatiente, la belle lance une main vers son bas-ventre. Il m’est impossible de voir distinctement la scène, dommage, sa motivation la pousse à me fouiller encore plus profond. Pourtant, elle refuse de me prendre autrement qu’avec sa langue. Le souffle discontinu des ventilos modère la pression, je déniche mon clito, allié incontournable de mon plaisir.
    
    Je m’y abandonne juste après Gaby. C’est bref, ...
    ... intense, violent, l’arrière de ma tête heurte le mur. Tant pis si le bruit alerte les gardiennes, la descente est trop douce pour ne pas la savourer. Un baiser au parfum de cyprine me ravit.
    
    Les regards sur nous se font interrogateurs. Je rêve ou elles ont compris ? Rien de ce qui se passe dans les blocs de détention ne doit leur être inconnu, leurs collègues ont des histoires à raconter. Et d’après mes souvenirs de fac, les mecs ne sont pas les seuls à apprécier les histoires croustillantes. On s’empresse d’essuyer d’éventuelles traces de nos débordements avec les serviettes de toilette avant de revêtir les combinaisons, je me sens bien.
    
    – C’est bon, se contente de lancer Gaby.
    
    On est encore sous le coup de l’émoi, deux en ce qui concerne la copine. Dans l’intimité d’une cellule, je l’embrasserais langoureusement, on se caresserait jusqu’à la renaissance du désir. Une femme peut-elle jouir toute la nuit ? Là, seule Christelle peut m’aider à trouver la réponse.
    
    La quinquagénaire nous précède dans la salle des archives, le climatiseur ronronne en remplissant son rôle. L’air redevient respirable à proximité.
    
    – C’était quoi le problème ? demande la jeune.
    
    Le timbre de voix m’interpelle, pourquoi ai-je l’impression qu’elles savent ce qu’on a fait ? Gaby grimpe sur l’escabeau puis ouvre le capot.
    
    – La poussière. Vous voyez ces deux grilles, il faut les nettoyer une fois par semaine ou vous aurez régulièrement des soucis.
    
    L’inspection faite, on retourne dans le ...
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