1. Chroniques pénitentiaires d'une rebelle 7


    Datte: 26/05/2022, Catégories: Entre-nous, Les femmes, Auteur: Sappho, Source: Hds

    ... Gaby n’est pas que morale, aussi physique, elle doit trouver le temps long à s’astiquer le bouton seule dans son coin, peut-être en fantasmant sur l’une ou l’autre d’entre nous.
    
    Le baiser devient vite torride, violent. On ne sait jamais, les surveillantes pourraient nous surprendre. Je cloue Gaby contre le mur, sa fébrilité me transcende. La main dans sa culotte, je déniche le précieux organe. T’es clitoridienne ? Ça me va, je la masturbe copieusement. Elle ondule sur mes doigts sans lâcher ma bouche, suspendue à mon cou dans un équilibre plus que précaire.
    
    J’attends la réciproque en vain, Gaby profite égoïstement de l’instant, ou la peur de tomber lui commande de garder ses deux mains sur ma nuque. Je me rattraperai avec Christelle ce soir, tant pis. De toute façon, la langue arrête de danser la sarabande contre la mienne, la belle cherche déjà son souffle. La situation rappelle celle sous la douche il y a six jours. Non, ça va trop vite, j’ai envie de plus.
    
    Je la retourne, face contre le mur, avant de tomber à genoux. Gaby devine aussitôt mon intention, elle écarte ses fesses. Un réflexe me pousse à observer son intimité, une fente de femme parfaitement lisse. La garce garde sa toison pubienne, tout le reste est soumis à l’épilation. Je glisse la langue sur l’œilleton froncé.
    
    Gaby sent le propre, ça m’enhardit, je butine son trou du cul en branlant son clitoris. Elle halète, pressée d’en finir, la délivrance est proche. Autant aller jusqu’au bout, je ...
    ... l’encule d’un doigt humide de ma salive. L’étroit fourreau accepte l’intrusion.
    
    – Mets-en un autre.
    
    Un deuxième ? Gourmande. Gaby se penche davantage, une invitation qui se passe de mots. Je parviens dans une contorsion à pincer son bouton entre mes lèvres. Sucée par devant, baiser par derrière, elle s’abandonne à la déferlante. Vas-y, ma belle, prends ton plaisir.
    
    Une pause pipi a permis à Gaby de reprendre son souffle. Nos gardiennes n’ont posé aucune question sur l’avancée des travaux, persuadées qu’aucune détenue saine d’esprit ne retournerait dans la fournaise pour le plaisir. Et pourtant... La mousse polyuréthane remplit son rôle, la fuite est colmatée, du moins celle du caisson de climatisation. Quant à celle située entre mes cuisses, ça ne saurait tarder.
    
    La langue de la copine se fait violente dans ma bouche, mais le baiser ne dure pas. Je suis vite acculée à l’escabeau. Tu veux me baiser comme ça ? D’accord, je monte une marche à reculons, puis deux, on se défie du regard. Le plateau sous mes fesses m’invite à m’asseoir.
    
    Gaby prend aussitôt mes seins dans sa bouche, dévore mes tétons, les pince entre ses lèvres, ses mains dans une savante caresse impriment leur empreinte dans ma peau. C’est si bon que je passerais des heures ainsi, on n’a pas le temps. Elle flatte mon ventre jusqu’à se perdre dans ma touffe.
    
    Alors que je l’attends plus bas, la coquine rompt le contact, le temps de virer cette maudite culotte. Son regard s’appesantit sur ma fente, elle ...
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