1. Les frasques d'Édith (7)


    Datte: 20/04/2022, Catégories: Erotique, Auteur: Jane Does, Source: Xstory

    ... celui-ci.
    
    — D’accord. Je note.
    
    — Bien pour le robinet de flotte, il est comme toujours sous l’évier de la cuisine.
    
    — La porte là ? C’est la cuisine ?
    
    — Avance et tu verras.
    
    — Oui…
    
    De nouveau, les quinquets de la brune s’illuminent. Tout est moderne dans cette pièce. Plus même que dans sa propre maison, à des bornes de là.
    
    — Ça te plait ?
    
    — Il faudrait que je sois difficile pour dire non !
    
    — Les chambres sont de ce côté. Un couloir sépare celles-ci de la partie «jour » de ta maison. Il avait bien tout conçu le Gaston. Au bout, tu as une salle de bains commune aux trois chambres qui sont là. Celle de Gaston, celle qui va devenir la tienne je suppose, en possède une qui lui est propre.
    
    — … ? Eh ben ! C’est magique. Tout bonnement magnifique.
    
    — Oui ! Maintenant, on va voir les garages ?
    
    — Les ? Il y en a donc plusieurs ?
    
    — Deux ! Un pour la voiture et un second, mais je te laisse découvrir… Il servait aussi d’atelier. Surtout pour moi quand je bricolais pour lui.
    
    — …
    
    — Il avait le don pour gagner de l’argent, mais était habile de ses mains comme un cochon de sa queue…
    
    — … ?
    
    — Ah ! C’est une expression de mon cru. Ce n’est pas un de ces cochons auxquels tu penses… moi je parle de l’animal. Tout ça pour te faire comprendre que Gaston ne faisait pas la différence entre un clou et une vis.
    
    — Comme moi en fait !
    
    Il rigole et c’est si communicatif qu’Édith en fait autant. Et ils viennent de traverser une salle à manger elle ...
    ... aussi meublée avec un gout et un raffinement certains. Auguste ouvre au large les deux vantaux d’une porte-fenêtre qui donnent sur une terrasse aménagée.
    
    — Tu vois ! Gaston aimait venir lire là, écrire aussi parfois.
    
    — Il écrivait donc ?
    
    — Mieux qu’il ne bricolait, je te l’assure. Tu vois, la mer au fond.
    
    — On dirait une carte postale. Et jusqu’où ça m’appartient ?
    
    — Aucun souci, tout est entouré. Une palissade de grillage que j’ai posée personnellement… au fond là-bas. Et personne ne viendra te déranger chez toi.
    
    — Et ça qu’est-ce que c’est ?
    
    — Les deux garages dont je t’ai parlé. Viens ! Allons jeter un coup d’œil. Tu dois avoir les clés sur ton trousseau. J’en possède un double de toutes. Je te les rends si tu veux.
    
    — Non ! Vous en avez besoin. Par contre, je ne sais pas l’arrangement que vous aviez avec… Gaston.
    
    — Tu veux parler argent ?
    
    — Ben… je ne suis pas aussi riche que lui.
    
    — Il ne me payait pas, mais je pouvais me servir de ce qui dort là… ça suffisait à mon bonheur.
    
    — Et qu’est-ce qui s’y trouve là ?
    
    — Il te suffit d’ouvrir pour le savoir !
    
    — D’accord. Le temps de trouver la bonne clé…
    
    — C’est celle-ci !
    
    Auguste de sa grosse patte attrape la menotte d’Édith. Elle parait minuscule dans la pogne du grand gaillard. C’est vrai qu’il est massif, mais fait de muscles bien entretenus. Il guide les doigts de la jeune femme vers le trou de la serrure. Celle-là est bien huilée et le pêne libère l’ouverture des battants qui closent ...
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