1. Beau-père (1)


    Datte: 25/03/2022, Catégories: Erotique, Auteur: Jane Does, Source: Xstory

    ... plus haute importance que je déboule dans la cuisine.
    
    — Déjà levée, ma chérie ? Le café est prêt. Je te sers ?
    
    — Bonjour maman ! Tu es rentrée tard ? Je n’ai pas entendu ta voiture ni la porte du garage du reste.
    
    — Elle a couché dehors et je crois que c’est aux environs de minuit et demi que je suis revenue. Tu devais déjà dormir. Tu as trouvé un programme intéressant à la télé ?
    
    — Non ! Comme d’habitude ! Toujours les mêmes émissions, celles qui se veulent réalistes au possible et qui ne prennent que des candidats nuls, pour ne pas dire incultes…
    
    — Ça fait vendre, tu dois bien t’en douter… enfin pour ce que je regarde le petit écran… Avec Julien nous allons souvent au cinéma.
    
    — Ben dit donc ! Dire que pour tu décider à y aller avec moi, c’est toujours… enfin c’était je veux dire, la croix et la bannière !
    
    — Oh ! Ne sois pas aigrie ou acide veux-tu ?
    
    — Tu as bien dansé alors hier soir ?
    
    — Comme toujours, mon cœur ! Tu verras… lorsque tu auras trouvé le bon partenaire, tu seras contente aussi de faire quelques pas sur un parquet.
    
    — Ah ? Parce que c’est avec lui que tu danses ? Vous vous voyez donc à ton club ? Je comprends mieux du coup.
    
    — Je ne sors que très peu. Alors où pouvais-je rencontrer un homme sinon au club ?
    
    — … ce n’est pas un reproche maman ! Juste un constat. Tu me le présentes quand pour de bon ?
    
    — Je l’ai invité à venir diner mercredi soir, à la maison. Tu sais, il est impatient de te connaitre lui aussi. Rencontrer ma ...
    ... grande fille… je suis certaine qu’il est aussi stressé que moi.
    
    — Parce que tu t’imagines que je ne me sens pas dans mes petits souliers ? J’ai une grande appréhension, malgré mon immense désir de connaitre l’homme qui a remis à l’heure le cœur de ma mère !
    
    Je vois qu’elle rosit. De plus son regard s’est simplement porté sur autre chose que le mien. C’est drôle de savoir que cette femme, cette mère de bientôt cinquante balais est comme une midinette de vingt piges. En fait j’en parle sans vraiment savoir ce que c’est qu’être amoureuse. J’ai bien sûr, j’ai eu quelques flirts, mais jamais je ne suis allée plus loin que des caresses superficielles. Je ne peux pas dire que jusque-là, ça m’a manqué. Mais voir maman éprise comme une collégienne, ça me rappelle ma propre féminité.
    
    Et avec elle, ma libido en stand-by depuis toujours se met en mouvement. J’en éprouve une sorte de frisson à contrecoup. Elle n’amène pas sur le tapis la fin de nuit vraisemblablement dans sa chambre. Et le gaillard n’est plus là ! Donc, c’est motus et bouche cousue. Inutile de la mettre mal à l’aise avec cette histoire. Je ne pose aucune question. Elle a dit «mercredi pour le diner », sans que je sache exactement à quoi peut bien correspondre ce jour spécifique de la semaine. Je me perds en conjectures et au final toutes seront surement fausses.
    
    Le lundi se passe dans le meilleur des mondes. Nous courrons les boutiques toutes deux et je la surprends qui ne cesse de surveiller son téléphone ...
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