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Beau-père (1)
Datte: 25/03/2022, Catégories: Erotique, Auteur: Jane Does, Source: Xstory
... portable. Il est en mode vibreur. Et je me doute bien que chaque fois qu’il sort de sa poche, c’est parce qu’elle reçoit un message. À la sortie des courses, elle s’absente quelques minutes, pour satisfaire un besoin impérieux. Réalité ou prétexte ? Ça me fiche un sourire, mais également un bourdon du diable quelque part… je l’envie plus que de raison. Elle me parle de tout, de nos voisins, du fils de ceux-ci qui s’est marié l’automne dernier, de son amie Yvette qui lui fait la gueule pour un motif futile. Ce qui nous amène à l’heure de la dinette en tête à tête. Elle est superbe, un zeste trop nerveuse pour que ce soit naturel et je me réfugie dans ma chambre, sous couvert d’écouter de la musique. Je l’entends qui prend sa douche, dans celle attenante à sa chambre à coucher. Puis mon casque sur les oreilles, je me plonge vraiment dans un air que j’affectionne. Le temps que mon CD passe entièrement et il est déjà bien tard. Il ne me semble plus rien entendre au rez-de-chaussée. Peut-être que maman s’est décidée elle aussi à se pieuter de bonne heure. Enfin de bonne heure, c’est un doux euphémisme. Il est presque une heure du matin. Nous sommes donc déjà le mardi, veille de la venue du loustic qui fréquente ma mère. Et comme souvent avant de m’endormir, une soif impossible à refréner m’oblige à redescendre. Il faudra que je songe à monter dans ma piaule avec une bouteille, le soir pour m’éviter cette corvée des escaliers. Je me fais très discrète et je choppe donc la ...
... flotte dont j’ai super besoin dans le réfrigérateur. Et en retraversant le corridor qui mène soit aux escadrins soit à la partie nuit ou pieute maman, j’entraperçois sous sa porte une raie de lumière. Se serait-elle endormie en oubliant de fermer sa lampe ? A pas précautionneux, je m’approche pour voir s’il est possible d’éteindre. Et d’un coup, je suis scotchée net dans le couloir, à moins d’un mètre de sa porte. Maryse glousse d’une manière bien étrange. Je crois deviner. Elle doit être au téléphone avec son Julien. Puis, dans le calme de l’emplacement, où je suis figée à l’arrêt, une autre voix bien plus masculine fait écho à celle de maman. Mince alors ! Son mec l’a rejointe ? Je n’y crois pas. Et en faisant à nouveau une petite enjambée, me voici près de sa porte. Force m’est de constater qu’elle n’a pas seulement pris la peine de la tirer complètement. Et comme j’ai une vue directe sur le lit, je ne peux que voir… un spectacle que je n’aurais jamais cru pensable ici, chez nous. D’abord, je ne comprends pas. La paire de gambettes qui est en l’air… c’est bien celle que je crois ? Et puis… il y a cette tête qui se tient pile-poil entre les deux guibolles largement écartées. Le type dont je ne vois que le dessus du crâne est fort occupé dans un lieu ou normalement ne vient pas se nicher un visage. Bon ! Je suppose que de nous trois, c’est moi l’importune. Et que si j’étais restée sagement dans ma chambre, je ne saurais rien de ce qui se trame dans cet espace clos et ...