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À la vie, à l'amour, à la mort
Datte: 08/03/2022, Catégories: fh, jeunes, amour, cérébral, revede, odeurs, pénétratio, prememois, Auteur: Onyx31, Source: Revebebe
... ce dont parlaient les grands, avant la guerre. Faire minette, qu’ils disaient. Ça les rend folles de plaisir, paraît-il. Je me mets alors à genoux devant elle, pose mes mains sur le bord de sa culotte de coton maculée de taches. Elle soulève légèrement le bassin pour me faciliter la chose. Je la fais glisser. La voilà nue devant moi. Je ne vois rien, enfin, si, juste une touffe de poils blonds en bataille, cachant son intimité entre ses cuisses. Je m’avance religieusement vers sa chatte, prêt à y enfouir ma langue. Je commence à la caresser avec mon nez, mais l’odeur âcre de l’urine et de la crasse est trop forte, cela me rebute. Je me laisse alors aller, je caresse sa toison avec ma joue, mon oreille. Quelle douceur que de sentir le contact de ses poils soyeux contre ma peau. Ma tête remonte. Je couvre son ventre de caresse et de petits baisers, je laisse ma langue jouer avec son nombril. Je continue de remonter vers ses seins qui m’hypnotisent. Elle sent la transpiration, mais je dois puer le fennec, ma dernière douche remontant à plus d’un an. Mais là, je m’en fous, je ne vois que ses seins et leurs petits bouts tout plats. Ma bouche s’empare du premier à sa portée, je le suçote, le mordille. Elle se cambre, signe qu’elle doit apprécier. Je sens ses pieds contre mes hanches. Elle essaie de faire glisser mon caleçon. Message reçu, je l’aide. Nous voici nus tous les deux. Je remonte vers elle en plantant mon regard dans ses yeux bleus. Mon sexe frôle ...
... sa chatte. Je bouge un peu, elle aussi… et je la sens, là, l’entrée de sa grotte déjà toute mouillée. De concert, nous donnons tous les deux un grand coup de reins et me voici plongé dans le saint des saints. Mon Dieu que c’est bon ! C’est chaud et humide, juste incroyable, inimaginable ! Une sensation indescriptible traverse tout mon être. Elle bouge le bassin et je sens le bout de mon gland buter contre la paroi de son vagin. Une décharge m’électrise. Nous reprenons de concert, nos rythmes s’accordent et je la pénètre de plus belle, de plus en plus vite. Oh oui, ça vient, ça monte de mes couilles, je le sens… une envie irrépressible… je m’abandonne en elle alors qu’elle m’accompagne en plaquant son bassin contre le mien, m’extirpant des cris de soulagement alors que mon corps est parcouru par de violents spasmes. C’en est trop pour moi, je m’affale sur elle, tout essoufflé mais profondément comblé, ou vidé, je ne sais plus trop. — C’était ta première fois ? me demande-t-elle. Je suis heureuse que ce soit là avec moi. Ça au moins, ils ne nous le prendront pas. Tu verras, la prochaine fois ce sera encore mieux. Mes neurones se reconnectent juste et je réalise alors combien c’était somptueux, mais beaucoup trop bref et, surtout, il semble bien que je suis le seul à avoir pris du plaisir. — T’inquiète, me dit-elle comme si elle lisait dans mes pensées. Elle m’attire tout contre elle, je pose ma tête contre son sein et profite seulement de ...