1. À la vie, à l'amour, à la mort


    Datte: 08/03/2022, Catégories: fh, jeunes, amour, cérébral, revede, odeurs, pénétratio, prememois, Auteur: Onyx31, Source: Revebebe

    ... armes lourdes, on ne pourra jamais déloger ces putains de Serbes des collines. Et eux, de toute façon, ils ne sont pas assez nombreux pour prendre la ville. Alors ils se contentent de nous bombarder pour nous écraser jusqu’au dernier, et ce sont nos pères et nos frères qui meurent chaque jour dans les tranchées. Bientôt, ce sera à moi d’y aller… et de mourir. Cela me terrifie, je me recroqueville.
    
    Quel monde de merde.
    
    — Amar, réveille-toi.
    
    Je fais un bond. Rien de grave, c’est seulement Azra qui chuchote à mon oreille.
    
    — Chut, souffle-t-elle en mettant un doigt sur sa bouche. Viens, suis-moi sans bruit.
    
    Elle me prend par la main, se lève et traverse la pièce en silence. Elle m’entraîne dans le dédale des caves. Je ne vois pas grand-chose, juste une lueur blafarde qui donne une vague idée des lieux. Tout le monde dort encore.
    
    Nous montons l’escalier. Dehors, le jour commence à poindre. Une fois suffisamment éloigné des autres, elle me regarde, l’œil pétillant, et accélère en montant les marches deux à deux.
    
    Nous arrivons à l’étage, elle entre dans chaque appartement. Certains sont éventrés, mais tous sont sens dessus dessous. Elle continue à chercher. C’est au quatrième qu’elle arrête sa course folle. Il y a là une chambre ; une partie du mur est effondrée, mais ils sont toujours là, comme un trésor inestimable : un lit et son matelas.
    
    Elle se tourne vers moi et embrasse goulûment mes lèvres.
    
    Je ne comprends rien.
    
    Sa langue envahit littéralement ...
    ... ma bouche à la recherche de la mienne. Ses mains enserrent ma tête. Je me laisse faire. Je ne sais trop quoi en penser : ça n’a rien d’extraordinaire, contrairement à ce que j’avais imaginé.
    
    Je fais alors comme au cinéma. Je la serre tout contre moi en laissant ma langue virevolter avec la sienne. Et c’est là que je sens mon sexe durcir. Une irrésistible envie, une pulsion incontrôlable, je perds la raison. Ma main gauche lui empoigne la tête pour mieux l’embrasser alors que ma main droite se pose sur ses fesses pour la plaquer contre moi.
    
    Que j’aime sentir mon pénis durcir contre elle !
    
    Elle s’écarte, à bout de souffle. Je ne vois que ses yeux de braise pétiller. Elle enlève prestement ses chaussures, son pull et sa robe.
    
    Et elle est là, devant moi, nue, enfin, presque, seulement avec sa culotte et ses chaussettes.
    
    Ses seins sont adorables, pomme ou poire, je n’en sais rien, ils pointent juste vers moi pour me narguer. Je vais pour les empoigner, mais elle m’arrête.
    
    J’ai compris. Elle m’aide à ôter ma veste, mon tee-shirt valse en une seconde et elle s’attaque à la ceinture de mon jean.
    
    Mes mains, quant à elles, sont déjà sur ses adorables seins.
    
    Débarrassé de mon pantalon et de mes chaussures, je la pousse sur le lit.
    
    Ses yeux bleus me lancent un regard de défi. Elle écarte les bras et les jambes, ne laissant aucun doute sur ses envies.
    
    C’est la première fois, pour moi.
    
    J’hésite.
    
    Elle est magnifique ainsi offerte.
    
    Je me rappelle alors ...
«12...678...»