1. Beau-Fils (2)


    Datte: 04/02/2022, Catégories: Erotique, Auteur: Jane Does, Source: Xstory

    ... m’effrayait. J’en arrivais à me demander comment allait se terminer cette histoire. La fin s’annonçait plutôt à mon désavantage. Je me voyais déjà de nouveau devant un juge pour un divorce houleux. La semaine de vacances de Loïc à la maison, prise le soir et la nuit par le papa et par le rejeton dans la journée, question sexe, j’étais comblée.
    
    Bien entendu que le plus jeune des deux n’avait pas intérêt à ramener cette affaire sur le tapis puisque de toute évidence, j’étais incapable de lui résister. Pas plus que je ne savais refuser quoi que ce soit à mon Antoine. Finalement j’étais fourbue, lasse et le départ au début de l’année toute neuve du garçon me rendait plus morose que je n’aurais voulu le penser. Comme quoi, mon esprit s’acclimatait rapidement à cet état de fait. Loïc me manquait pour de bon.
    
    Mais son père lui avait fait promettre de revenir le plus souvent possible et cette invitation n’était pas tombée dans l’oreille d’un sourd. Pour être revenu, il ne s’en était pas abstenu. Seulement, il faisait de plus en plus souvent le voyage sans avertir son père et bien sûr, il trouvait de quoi être bien reçu. Je n’avais pas à me plaindre. Il était rempli de gentilles attentions, et me montrait son attachement sans faille. En fin de compte, il ne rencontrait son père qu’environ une fois par mois, arrivant le vendredi après-midi et repartant le lundi après le déjeuner.
    
    Mais il omettait de raconter à ce papa abusé qu’il passait bien plus de temps chez nous. ...
    ... Seulement lui ne le savait pas et surtout je ne le lui raconterais jamais. En un mot comme en cent, le jeune homme se comportait en amant accompli. Il usait et abusait même de ce ventre que je tenais si généreusement à sa disposition. Mais comme j’avais les mêmes attentions pour Antoine, et que finalement, je ne sortais guère de notre villa, il lui était difficile de comprendre qu’il était cocu. Si d’aventure, il était rentré inopinément… quoi de plus normal que de trouver son gaillard de fils là ?
    
    Nous aurions toujours pu trouver une excuse bidon pour justifier de sa présence. Alors, je crois que le gentil garçon adorait ces visites où tout lui était permis. Une sorte d’open-bar charnel en somme, dont il ne se privait pas. Tout cela sous le regard bienveillant d’un papa poule, heureux d’avoir renoué avec sa descendance et de s’illusionner dans une vie de famille épanouie. Un crève-cœur pour moi qui ne maitrisais plus rien d’une situation bien ambiguë. Un inextricable entrelacement de peurs et de bienfaits.
    
    Cette situation perdurait et aurait sans doute pu encore continuer durant des lustres si le jeune n’avait pas eu les dents trop longues. Et comme chaque année, mon mari partait pour les besoins de son entreprise dans le sud de la France pour un séminaire de trois jours. Loïc avait débarqué dès le matin, juste après le départ de son père. Seulement, il n’était pas venu seul. Son meilleur pote, un certain Xavier l’accompagnait. Et bien entendu, la cruche de belle-mère que ...
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