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Beau-Fils (2)
Datte: 04/02/2022, Catégories: Erotique, Auteur: Jane Does, Source: Xstory
— Je suis désolé… — C’est tout ce que tu sais dire ? Désolé ? Tu te rends compte que nous venons pour la seconde fois dans la même journée de cocufier ton père ? — Tu me diras encore que ça ne t’a pas plus ? — Là n’est pas le problème ! Nous sommes pires que des animaux. C’est insupportable à la fin. Bien sûr que je n’étais pas contre, mais je crois que tu profites de la situation. Dieu seul sait comment ça va finir cette histoire. Je vais lui faire du mal et comment lui expliquer que son propre gamin… tu vois ? Comment lui dire ? — Pourquoi tu veux lui dire ? Ce qu’il ne connait pas ne peut pas lui faire mal. En tout cas, je suis certain que tu as apprécié autant que moi ce qui vient de se passer. Si tu te tais, ce n’est pas moi qui vais lui raconter. — Tu t’entends parler là ? Nous n’avons pas le droit de le bafouer comme ça ! Il ne mérite pas que sous son propre toit, son fils qui lui a tellement manqué couche avec sa femme. — Ben, c’était plus fort que moi, que toi, que nous finalement. Et je t’aime. Alors l’amour peut se partager, tu n’es pas de mon avis. — Pas ce genre d’amour ! Surement pas. Tu vas rester loin de moi, plus jamais, tu ne m’approches, sinon, je te plante là avec Antoine et tu devras bien lui fournir quelques explications. — Je peux lui en parler alors… nous n’allons pas nous battre et je te promets, je ne peux, ne veux plus me passer de toi, de ton ventre. — En fait d’amour, c’est simplement du cul que tu réclames, si je ...
... saisis bien ! — Non ! Je t’aime vraiment… Alors que je repassais ma culotte, il venait de m’attirer une nouvelle fois contre lui. Mon bras en opposition j’essayais de le repousser. Mais avec un pied en l’air, la patte accrochée à mon chiffon à demi remonté sur une cuisse, j’avais l’air d’une unijambiste dansant la salsa. — Qu’est-ce que tu fais Loïc ? Lâche-moi voyons, tu vas me faire tomber. — Chut… Sa bouche revenait en plus rapide, vers mon visage et comme une bécasse, au lieu de détourner la caboche, je me précipitais dans le piège. Un baiser… chaud, doux tendre, un de ces merveilleux préludes encore à l’envie qui renaissait de ses cendres, sur cette unique partie dont je n’avais pas eu le temps de camoufler l’essentiel. Et comment pouvais-je une fois de plus succomber à cette tentation ? Je n’avais plus peur de ce qui arrivait ? Comment moi la femme fidèle, filant un amour parfait avec celui que je considérais comme l’homme de ma seconde vie, pouvais-je me comporter comme la dernière des salopes ? Et surtout que ça se déroulait avec le fils même de cet homme à qui la veille encore, je jurais un amour sans borne. Et de fil en aiguille, dans ma cervelle d’oiselle en chaleur, le bien le mal, tout m’était bien égal. Et pour enfoncer encore davantage le clou, pour me remettre en position plus stable, je me penchais en avant. Mouvement malheureux ? Pas si évident que la vérité se trouva dans ces gestes. Mon visage venait de flirter avec le truc du jeune homme. ...