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Beau-Fils (2)
Datte: 04/02/2022, Catégories: Erotique, Auteur: Jane Does, Source: Xstory
... J’adore ce qui reste là, les odeurs, les saveurs, ce sont celles de vos amours à tous les deux ! J’aime ça, c’est incroyablement bandant. Donne-moi ta main… oui vas-y branle moi un peu… juste pour garder la pression, pendant que je me délecte de ton chat. — Mais… Il tenait ma main fermée sur son cylindre de chair et lui imprimait un mouvement de haut en bas. — Suce-moi… vas-y suce moi un peu. J’ai aussi envie de ta langue sur le bout de mon nœud… suce-moi petite chienne. — Arrête… s’il te plait… — Je sais que tu en as envie, que ça te plait aussi ! Hein ? Tu aimes que l’on te force un peu, tu veux des ordres pour obéir ? Suce ! Ouvre ton joli bec, belle merlette. Mon père ne s’apercevra de rien… ça ne s’use pas ces endroits-là. On peut s’en servir autant qu’on veut sans que personne ne remarque jamais rien. Viens ! Il était sur moi, à la missionnaire et s’évertuait à me donner des petits coups de boutoir. Il était parvenu à me pénétrer et je ne pouvais pas vraiment dire que j’étais insensible à ses coups de bite. Au bout de quelques secondes, je lâchais littéralement prise. Et avec mon esprit, mon corps aussi se libérait. Un trait fulgurant traversait tout mon être. Mille fois plus qu’avec son père avant son départ, je réagissais à cet assaut cordial si rondement mené. Mes ongles se raccrochaient à tout ce qui se trouvait à leur portée, et le dos du gaillard devait ressembler à un champ fraichement labouré. Nous ahanions de concert et les contractions qui ...
... me crispaient les tripes n’avaient plus rien de comparable aux frémissements matinaux dus à la pénétration de mon Antoine. Il fallait dire quand même que là, je ruais de partout, ne cherchant nullement à raccourcir la montée d’un vrai plaisir. Mes cris devaient aussi emplir l’espace clos de la chambre. Les orgasmes successifs m’avaient vidée et toute la matinée j’étais plus proche du robot que de la femme énergique habituelle. J’avais retrouvé mon Antoine pour l’heure du repas avec une sorte de soulagement bienvenu. Au moins lorsque son père était là, Loïc se tenait tranquille. L’après-midi m’avait retrouvé avec les mains du jeune aux fesses et sa bite ailleurs. Nous avions refait l’amour encore et encore, il devenait boulimique et insatiable. Mais comment résister à la fougue de sa jeunesse exubérante ? J’en perdais la tête, mon cerveau s’octroyait des absences et surtout refusait de trouver mal le fait de baiser avec ce beau-fils tombé du ciel. Une curieuse impression aussi que toute la maison puait le cul ! Mais chose étrange, Antoine ne semblait rien remarquer ni voir quoi que ce soit d’anormal. Il était même tout heureux de croire que son petit et moi nous avions l’air de nous entendre à merveille. S’il avait su que dès qu’il avait le dos tourné… le grand gosse me collait ses pattes partout. Et pas seulement ses mains du reste. Si je ne l’encourageais pas, je ne le repoussais pas franchement non plus. Puis la trouille des conséquences de mes actes inconséquents ...