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Beau-Fils (2)
Datte: 04/02/2022, Catégories: Erotique, Auteur: Jane Does, Source: Xstory
... Comment pouvait-il encore bander de la sorte alors que dix minutes tout au plus nous séparaient de son second arrosage de la journée ? Et puis quoi… il y avait la vue, les senteurs, et le tout se conjuguaient dans un appétit que je ne pouvais plus dissimuler. Il avait suffi à ce fils de me guider gentiment la bouche ver son mât. Ce qui en soi ne représentait guère un effort surhumain. Et depuis que j’avais rencontré Antoine, cette queue était la première autre que la sienne à entrer dans ma bouche. Vaincue, je me laissais aller à sucer cette trique et lui me caressait les seins, les triturant sans vergogne, tel un vieux briscard du sexe. Nous avions fini par nous retrouver sur le canapé dans le salon. Et allongés tête-bêche, chacun dans son registre, nous avions découvert les endroits les plus secrets de l’un et de l’autre. Le plaisir que j’y prenais avait tout de même le relent de l’interdit. Loïc, pour sa part ne semblait nullement traumatisé, et se laissait porter par les évènements. Ensuite… eh bien, pour la troisième fois depuis son arrivée à la maison, il était revenu dans mon ventre. C’était si bien amené que j’avais fini par le chevaucher sans rien dire. On ne pouvait guère être plus consentante. Il en profitait largement, bien que n’étant nullement égoïste puisqu’en amant redoutable, il prenait bien soin de faire durer son plaisir, au moins le temps que le mien fut visible et impossible à refréner. La douche prise seule m’avait remis la tête d’aplomb et je ...
... me maudissais d’être si faible. Ensuite je l’avais expédié au supermarché pour être délivrée de ses yeux qui me suivaient dans chacun de mes mouvements. Sous prétexte d’aller acheter du pain, il se sentait d’un coup utile à la maisonnée. Antoine et lui étaient rentrés à quelques minutes d’intervalles et mon mari lui aussi passait à la salle de bain. Son fils quant à lui, restait cette fois à bonne distance de moi. Une manière comme une autre de ne rien laisser transparaitre à ce père juste retrouvé ? Lorsque j’avais rejoint mon mari dans l’espace réduit de notre lieu de toilette, il souriait. Bien sûr, nu comme un ver, il attendait un mot, un geste, peut-être une caresse. Comment ne pas lui offrir ce qu’il espérait ? Il n’aurait sans doute pas compris un refus de ma part. Mais lorsqu’il avait tendu la main pour me tripoter, je m’étais de suite éclipsée et j’avais juste perçu ses murmures. — Tu ne perds rien pour attendre… ce soir… — … ! Bien sûr, je m’étais gardé de répliquer ou d’allumer le feu. J’avais depuis le matin eu passablement d’émotions et je ne savais plus trop comment réagir. Lui laisser croire que j’étais d’accord, ou lui dire non tout net. D’une manière ou d’une autre je m’enferrais dans un piège dont les mâchoires risquaient de me broyer. Après une dinette prise à trois bien entendu, nous avions regardé un film à la télévision. Tout devait avoir un semblant de normalité et le jeune homme s’était simplement installé sur un des deux fauteuils proches ...