1. Beau-Fils (2)


    Datte: 04/02/2022, Catégories: Erotique, Auteur: Jane Does, Source: Xstory

    ... pas le détromper ni lui raconter que… son petit… s’était tapé à diverses reprises de la journée sa femme, et que cette cochonne n’avait pas dit non ! Finalement le mieux était encore de faire jouir très rapidement mon mari et pour cela, je savais m’y prendre. En moins de cinq minutes, il s’oubliait en moi. Un court instant, j’avais eu envie de lui hurler que son rejeton tenait mieux la distance que lui. Mais à quoi bon remuer le couteau dans une plaie pas encore ouverte ?
    
    Ensuite, blottie dans les bras de mon amour, nous nous étions enfin endormi de ce sommeil dit « des justes ». Durant le court laps de temps qu’avait duré notre coït anal, il m’avait semblé entendre un léger bruit du côté de la porte donnant dans le corridor. Mais il était vrai que ce n’étaient que des suppositions gratuites et aucune certitude que ce ne fut pas mon cerveau qui me jouait des tours. Et la fatigue s’emparait de moi m’entrainant dans les sombres abymes d’une nuit sans rêves.
    
    — xxxXXxxx —
    
    Le réveil était tout aussi câlin. Antoine adorait le sexe et je n’avais pas l’intention de donner ma langue au chat. Nous faisions donc l’amour et comme d’habitude, il se retrouvait à la bourre. Chacune de ses journées démarrait sur les chapeaux de roue. Je me prélassais bien gentiment au lit, somnolente et repue par cette visite matinale. Dans ma semi-torpeur, j’avais simplement cru qu’Antoine revenait, ça lui arrivait de temps à autre d’oublier un dossier à la maison. Les draps se soulevaient ...
    ... délicatement et je sursautais soudain.
    
    Qu’il soit de retour était du domaine du possible, mais qu’il revint se glisser dans les draps avait de quoi me surprendre, me faire me poser des questions.
    
    — Tu as oublié quelque chose, Antoine ?
    
    —… Humm.
    
    La voix ! J’étais d’un coup complètement réveillée. L’accent de celle-ci bien plus jeune, je réalisais mon erreur. Trop tard ! La tête qui s’infiltrait entre mes cuisses n’avait rien de celle de mon mari. Ou plutôt elles avaient tellement de choses en commun.
    
    — Arrête Loïc… Ton père est déjà passé par là avant toi, ce matin.
    
    — Humm ! Alors, laisse-moi nettoyer tout ça…
    
    — … ? Ça ne va pas la tête ? Sors de là…
    
    — S’il te plait ! Sois un peu salope et laisse-moi te lécher…
    
    Ses deux mains me tenaient les chevilles et sa bouche se frottait contre mes grandes lèvres encore sans doute baveuses de la semence qui coulait de cet endroit pas encore lavé, évidemment.
    
    — Non !
    
    — Oh… j’en ai terriblement envie. Je vous ai entendu hier soir et encore ce matin. Tu aimes vraiment le cul. Regarde comme je bande pour toi.
    
    — Pas pour moi. Tu bandes parce que tu t’imagines des trucs…
    
    — Non ! Je les ai suivi de ma chambre et j’ai besoin de toi, de ton ventre, de ta bouche, de tes lèvres, j’ai besoin de te baiser, d’entrer dans ta chatte… je t’en supplie, laisse-moi te prendre.
    
    — … ?
    
    Il venait ce petit saligaud de me lécher la chatte et la pointe de sa langue écartait le fruit juteux en deux.
    
    — Humm ! Tu es trop bonne ! ...
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