1. La Piqûre (1)


    Datte: 14/01/2022, Catégories: Hétéro Auteur: Dyonis

    ... De sa main droite, il écarta un peu le débardeur, dévoilant un peu plus de son sein droit. Un genou en terre, il se pencha en avant pour approcher sa bouche de la plaie, à l’orée du sein.
    
    — Vous savez que vous êtes très belle comme cela Christelle ?
    
    Puis il mouilla ses lèvres pour faire ventouse et les plaqua sur la peau tendre. Il goba la plaie en aspirant fort.
    
    — AYYYeee ...
    
    La douleur fut forte au début sous la succion. Puis elle diminua jusqu’à ne laisser qu’une petite sensation de brûlure. Il se redressa et cracha dans l’herbe.
    
    — Encore un peu. Ne bougez pas. Cela va aller mieux maintenant.
    
    Il se remit à l’ouvrage, mais d’une manière moins ... médicale. Il tétait plus qu’il ne suçait la plaie. Puis sa main droite tira plus fort sur le débardeur de Christelle, ce qui amena le tissu au bord du mamelon tendu.
    
    Christelle, tournant le regard vers Valentin, entrevit la verge entre les pans de sa serviette.
    
    Le gland était encore humide, à demi recouvert par le prépuce. La hampe veineuse se gonflait, augmentant rapidement de volume. Puis la peau se retira, dévoilant le volume audacieux de ce sexe qui se dressait tout à fait.
    
    Elle passa machinalement sa langue sur ses lèvres.
    
    L’esprit embrumé, le corps cotonneux, son bras se déplia et sa main se posa nonchalamment sur la bite.
    
    Comme dans un rêve, elle sentit le contact palpitant, le velours du gland, la force de la verge. Ses doigts ...
    ... englobèrent le vit avec une douceur insupportable, retroussant un peu plus la peau, comme par inadvertance. Le gland, tiré par le frein, se mit à rougir, enfiévré par cette nouvelle tension. Elle fut surprise par une envie charnelle de lécher et de gober cette bite, de la sucer et de l’aspirer en la pompant lentement et profondément, pour l’exciter encore plus. Succombant au vertige des sens, elle imagina l’explosion de jouissance de Valentin tout au fond de sa bouche, déglutissant machinalement comme pour avaler sa chaude liqueur d’amour.
    
    Un frisson de désir la parcourut tout entier. La couture un peu raide de son short écartait ses lèvres, sous la tension du « Jean », induite par sa posture. Des braises ardentes irradiaient dans son ventre et liquéfiaient sa vulve, facilitant l’intrusion du tissu.
    
    Valentin lui souffla dans un murmure un peu rauque :
    
    — Christelle, je vous donne 5 secondes pour retirer votre main. Après, vous ne pourrez plus arrêter l’homme que je suis.
    
    Par réflexe, elle retira sa main.
    
    Puis, lentement, irrésistiblement, sa main s’avança à nouveau vers la colonne de chair turgescente et palpitante. Il n’était plus question d’essayer de contrôler quoi que ce soit.
    
    Son corps exigeait le plaisir de la chair.
    
    Son esprit venait de succomber à l’appel de la lubricité.
    
    Quelques instants plus tard, ses mains se posaient sur deux fesses blanches et musclées, et l’univers basculait. 
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