1. Cambriolage


    Datte: 07/01/2022, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: bySalomeD

    ... m'occupe d'elle? Dis-je a Christine commençant à sentir mon sexe se dresser dans mon pantalon. Souvent Christine fait venir une fille a la maison et je m'en occupe de toutes les manières pendant qu'elle se masturbe en nous regardant, avant de nous rejoindre pour finir la nuit en orgie débridée.
    
    -- Vas mettre l'autre dans sa chambre, on va s'éclater! Je lui dis déjà excité.
    
    -- Pourquoi? Cela te gêne maintenant d'avoir des spectateurs? Dit-elle en riant.
    
    ...
    
    _ On va aller dans la chambre mais tous les 4, elle dit en riant, je ne veux pas laisser cette petite bourgeoise risquer de se détacher.
    
    Le ton de sa voix trahit toute la haine qu'elle a envers les gens riches que nous dépouillons régulièrement.
    
    _ De toute façons elle a jamais du voir une belle queue comme la tienne!
    
    Elle empoigne la fille du couple pendant que je jette la rousse sur mes épaules, on se rends dans l'immense chambre des parents, au premier étage.
    
    Je jette la fille sur le lit, et la regarde méchamment :
    
    _ Tu te débat, je te tue tu as compris dis-je en sortant un grand couteau de marines, J'aime pas me faire emmerder par une fille que je baise.
    
    La fille ne bouge pas, de grosses larmes coulent sur ses joues.
    
    -- Toi la bourge tu ne bouges pas non plus, c'est pas ton père mafieux qui me gênera pour te planter le couteau dans le bide, si tu nous emmerdes.
    
    Christine s'assoie sur le bord du grand lit déjà très excitée pendant que je commence a caresser la jeune fille au pair sous ...
    ... sa jupe.
    
    Elle gémit de peur et je sens ses cuisses se crisper, terrorisée pendant que la bourge nous regarde sans comprendre. J'adore ce moment, juste avant le viol, où la terreur envahit la victime qui commence à comprendre ce qui va lui arriver.
    
    Je saisis le couteau et regarde la fille qui se met a pleurer. Directement je glisse la lame entre ses seins de taille moyenne, des bonnets B, puis je la glisse vers le bas, ouvrant en deux sa robe de coton et la laissant en slip et soutien gorge. Que du très sage. Les parents ont cherché longtemps, avant de trouver une jeune fille au pair, presque aussi ingénue que leurs fille. Ce n'est pas elle qui la pervertira, on le comprend juste à la regarder.
    
    Je la regarde d'ailleurs très excité, je coupe le bord du slip ainsi que le milieu du soutien gorge. La file m'apparaît nue après que j'eus tirés les bouts de vêtement qui restent, les jetant alors par dessus le lit. C'est une vraie rousse, sa toison épaisse l'atteste. Cette conne ne s'entretient pas. J'aime ça aussi, les meufs poilus.
    
    La bourge ouvre de grand yeux choquée, ce n'est pas le genre de choses qu'elle doit voir, avec son éducation totalement puritaine et réservée, contrairement aux agissements de son père. Lui par contre, il doit la montrer souvent sa queue, à de jeunes femmes, qui comme la connasse au pair, ne veulent surtout pas la voir. Ni la sentir en elles d'ailleurs. Mais comme pour la rousse, elles n'ont pas le choix. Elles subissent ou elles morflent. Pour ...
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