1. Givrée


    Datte: 31/12/2021, Catégories: fh, cadeau, nympho, fépilée, bizarre, revede, Voyeur / Exhib / Nudisme vidéox, BDSM / Fétichisme Oral pénétratio, Auteur: Roy Suffer

    ... suis en train de me taper une superbe fille, c’est ce que me dit le miroir, et c’est plutôt plaisant. Je ne me suis pas encore occupé de ses seins alors, tandis qu’elle vocalise maintenant dans les suraigus, j’empoigne ses hanches et la redresse sur ses membres pour saisir les gros globes ballottant. Je masse, je presse, je pelote, je roule les pointes entre mes doigts, je claque les bouts de gifles latérales.
    
    — Doucement, crie-t-elle…
    
    Alors je claque aussi le fessier dodu que j’embroche en lui intimant de se taire. Non mais ! Elle s’étrangle, crie « oui » après chaque claque, froisse les draps, frappe le matelas, hoquette, agonise et repart au septième ciel. Cette fois, je m’offre un canter final et je la rejoins dans les étoiles, abreuvant la somptueuse foufoune de jets copieux. Nous choyons épuisés. Mais enfin détendus. Il est à peine minuit, je choisis de rentrer malgré ses suppliques, car dieu sait par quelles élucubrations elle voudrait encore me faire passer. Mine de rien, je suis un peu sur les rotules, et douche-dodo-douche est le sandwich qui m’est urgemment nécessaire…
    
    Quelques jours plus tard, ayant pu retravailler les fameuses images de la bulle pour en faire deux tirages 50x60 assez convenables, je reprends contact pour tenir promesse de cette séance photo et, à l’occasion, vider mes gonades. Elle s’extasie devant mes tirages, et surtout devant l’extraordinaire performance de sa minouchette, et cherche aussitôt les bons emplacements dans le temple ...
    ... évidemment, c’est à dire sa chambre. Comme je lui propose de commencer par un restaurant, elle accepte en m’offrant un whisky, « le temps de nous maquiller pour sortir »… Je l’entends effectivement bricoler dans la salle de bains, puis en sortir pour aller à la chambre et pense qu’elle s’habille. Mais au bout d’un long moment d’attente vaine et silencieuse, je furette aux renseignements. Mademoiselle est sur son trône, au pied du lit, de dessous lequel elle a sorti un de ces miroirs grossissants fixé sur un bras articulé. Je n’en crois pas mes rétines : elle est en train de passer du blush au pinceau autour de sa foufoune, légèrement surlignée d’un trait de crayon. Elle est vraiment givrée comme un vieux congélateur pas entretenu ! J’en profite :
    
    — Tenez, justement je me suis permis un petit cadeau pour votre belle amie et je pense que l’instant est choisi.
    — Oh merci infiniment. Regarde, le Monsieur a pensé à toi. N’est-il pas adorable…
    
    Elle ouvre la boîte que je lui tends, et je vois bien à sa moue qu’elle est un peu déçue. L’objet semble banal. Il s’agit d’un godemichet assez peu volumineux, assez souple au contact, très doux, mais dont la forme très étudiée permet de le porter sans problème (paraît-il) toute la journée. Une fois en place, il tient tout seul, et il ne dépasse qu’une sorte de doigt qu’il faut orienter correctement sur le clitoris. Elle accepte de le mettre en place, mais vraiment pour me faire plaisir et honorer mon présent. Ce qu’elle ignore, c’est que ...