1. La vie de château (3)


    Datte: 08/12/2021, Catégories: Divers, Auteur: charimarien, Source: Xstory

    ... des positions du kamasoutra et autres peintures très explicite. L’envie d’en tenter une se fit jour, cependant, Alaine ne semblait pas de notre avis en nous tendant deux feuilles avec plein de question sur notre savoir. Il fallut y répondre et sans se tromper, en oubliant le français. Sur un coin de table, l’école reprenait ses droits et sévèrement, je reçus ma première fessée pour une simple petite rature. Alaine savait fesser, alternant caresses délicieuses et claques méchantes et mordantes.
    
    Si, avec Margareth, c’était des soumise de Madame, elles avaient tous les droits sur nous, même celui de nous obliger à les baiser ou de leur faire l’amour. Une douce obligation quand on y repense, Agnès et moi. Aussi, notre évaluation terminée, Alaine fit son rapport à Madame dans les règles. Mon algèbre était particulièrement mauvais, sinon, le reste fut déclaré de très bon à excellent. Pour Agnès, tout était au top, ses cours très particuliers avec Madame et Lyse avaient porté leur fruit. Cependant, Madame insista sur l’importance de nous apprendre tout sur les jeux de l’amour. Elle précisa que cela se passerait le soir, si nous avions bien travaillé nos devoirs. Il y avait aussi des leçons de maintien, là, je ne savais pas de quoi cela allait parler. Bref, en guise de vacances de noël, on se retrouvait dans une sorte de prison avec ma douce sans avoir la moindre envie de nous évader.
    
    Dès le lendemain, après un déjeuner typiquement écossais, on se retrouvait sur nos chaises, ...
    ... face à Margareth. Leçon de mathématique. Jouant de sa règle, elle fit quelques mises au point, comme ne jamais s’assoir que sur ses fesses et ne jamais porter de culotte sous nos kilts. Si on se trompait, Margareth avait d’autres moyens que les coups. Son plaisir était de nous assoir sur des godes assez épais et long pour déchirer nos culs. Je vous l’avoue, vous le confesse, contre toute attente, j’ai aimé me faire sodomiser. En fait, une fois enculé par ce sexe de plastique, je travaillais mieux et plus vite. Je jouissais même de l’être. Puis, un matin, comprenant le plaisir que j’avais dans la sodomisation de mon cul, Madame fit changer ce gode pour une autre nettement moins confortable. En effet, si je venais à me tromper, Margareth, ou sa sœur, n’avait qu’à tourner un petit bouton. Dans mon cul, de petites décharges électrique secouaient mon corps.
    
    Là encore, je pris goût à ce genre de supplice tant que cela restait raisonnable. Mais qu’est-ce que raisonnable quand on devient accro à ce genre de petit supplice ?
    
    Deux semaines de pur bonheur que de ne plus être que des jouets entre les mains de ces quatre femmes pour Agnès et moi. De nous donner ainsi nous rapprocha à un tel point que se séparer ne serait-ce que d’une heure nous était devenu insupportable. Cela dur encore depuis ce beau jour, sur le fameux banc, quand Madame me posait sa main sur mon épaule. Aussi, Madame, qui avait pratiquement tout pouvoir sur ses terres d’Écosse, nous maria symboliquement, nous ...
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