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La vie de château (3)
Datte: 08/12/2021, Catégories: Divers, Auteur: charimarien, Source: Xstory
— N’ai pas peur, mon jeune ami, on ne te veut que du bien. Cependant, je suis parfois obligée de punir ces deux petites. Ma petite Lyse, il faut remonter à notre adolescence, elle est ma petite esclave. Nous étions jeunes et je l’aimais et la voulais, elle me voulait comme sa Maîtresse. Quant à ta petite amie, Agnès, ce fut à peine différent. Un simple petit baiser sur ses petites lèvres délicieuses et elle fondait dans mes bras. Je l’aime comme j’aime Lyse. Mais je la punis, comme tu as pu t’en rendre compte. J’ai bien cru la perdre en vous voyant dans ce petit bar à café. Mais j’ai su qu’elle me reviendrait en vous voyant ressortir de ce bar à café, l’autre jour, la main dans la main. Alors, aujourd’hui, j’ai mis au point ce stratagème pour te prendre dans mes filets. J’adore pervertir les jeunes gens, c’est plus fort que moi. C’est aussi pour cela que je vis ici. J’ai eu maille à partir avec la police près de Londres. — Madame, il nous aurait été plus facile de... — Chut, Agnès était tout heureuse de connaître mes intentions envers vous deux. Aussi, la salle de bain, tous les deux seuls, elle devait, si tu ne voulais pas, tout faire pour que tu en fasses une femme. Regarde Lyse, elle me lèche, je vais jouir de sa bouche. Si je le lui ordonnais, elle me lécherait toute la nuit, jusqu’à en mourir si tel était mon bon plaisir. Il en est de même pour ton amie, ta belle amie, cette douce Agnès. Regarde-la comme elle se donne. Tu ne voudrais pas partager ce pouvoir avec ...
... moi ? — Si, maintenant que vous me le dites, je voudrais bien prendre Agnès comme ma belle petite esclave. — Regarde son visage, il est tout illuminé quand tu dis la vouloir à ta botte. Elle me l’a confié ce matin, d’où ma punition parce que je n’étais pas d’accord sur la forme qu’elle voulait donner à sa soumission. Tu sais, si tu l’avais violée dans le parc, à l’heure du thé, Lyse se serait montrée d’une aide précieuse. C’est là que j’ai vu que tu avais un certain respect pour ton amie. Fais-moi plaisir, tu bandes comme un étalon, aime ta camarade devant nous. Je n’en jouirais que plus fort. — Vous êtes une femme dangereuse, mais si... — Pardon ? — Chut, ne criez pas, Madame, je voulais dire, délicieusement dangereuse. Je crois même pouvoir vous avouer ressentir quelques sentiments à votre égard. Je ne me fis pas prier pour me positionner derrière Agnès et la pénétrer lentement. Sauf que je me plantais d’orifice et m’insinuais dans son anus qu’elle me donnait volontiers en écartant ses petites fesses bien fermes de ses mains et me guidant. Les encouragements de Madame firent le reste. Très vite, je vis une femme majestueuse jouir sur la table et une superbe demoiselle jouir de moi, une main entre ses cuisses pour accélérer la venue de son orgasme. Dans son merveilleux fondement, je me vidais entièrement, longuement et j’aimais ça plus que tout au monde. Madame vint se mettre derrière moi. Plus dévergondée que je ne le supposais, elle fit glisser sa langue de ...