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La vie de château (3)
Datte: 08/12/2021, Catégories: Divers, Auteur: charimarien, Source: Xstory
... pouvaient prétendre les porter. Madame avait explicitement ordonné que je ne porte plus que ce vêtement, c’est surtout s’il s’agissait de me fesser délicieusement. Surtout que c’était plus simple qu’avec un short ou un pantalon. Dans sa chambre, les clameurs de bonheur montèrent, très vite, nous jouissions les uns après les autres quand ce n’était pas en même temps. Agnès était en position pour me recevoir dans son petit cul qui subissait déjà les assauts de la bouche de la soumise de Madame. Elle me guida en ce lieu que j’envahissais pour la seconde fois. Dans ce cul étroit, je me gardais bien de me montrer brusque ou brutal. Plus je m’activais, plus ma douce m’implore de la défoncer et Madame m’encourageait davantage encore en me demandant de fesser ce mignon petit cul d’amour. Alors, je fessais, pas trop fort non plus. Mes petites claques firent vite leur effet, ma douce poussait une envolée lyrique du meilleur goût pour nos oreilles. Je déchargeais en elle longuement. Je restais un moment couché sur son dos, lui susurrant des mots tendres et affectueux. Puis, me retirant, Madame poussait Lyse à lécher le cul de ma belle pendant qu’elle pressait encore Agnès à nettoyer mon sexe. Madame m’embrassait avec amour avant de glisser une enveloppe rouge entre ses fesses. De ma bouche, je retirais cette missive, le laissais tombé sur le sol pour lui, oui, lui bouffer son cul comme si ma vie en dépendait. Nos corps repus, Madame me tendit son enveloppe. À l’intérieur, une ...
... invitation en bonne et due forme pour deux semaines de vacances dans son château en Écosse. Mon rêve de visiter cette région du monde prit forme à l’instant même. À la voir et l’entendre, mon sourire lui fit un immense plaisir. Agnès me confiait être du voyage, elle avait déjà la permission de ses parents. Il me fallut me presser de demander celle de mes procréateurs. — Du calme, mon impétueux jeune homme. C’est déjà fait, mon tendre amant, je suis même allée en personne la quémander en ton absence. Tu as la permission, départ demain à l’aube et sans bagage. Oh, tes parents, ils sont charmants, tu sais ! — Hein, déjà et l’école ? — Ah, oui, ce misérable petit détail, l’école. Tu comprendras beaucoup mieux en ma demeure. Alors, sachant que je ne rentrais pas à la maison ce soir, je donnais tout à ces trois femmes. Je donnais tellement que je m’endormis sur les seins de Lyse. Mon réveil n’en fut que plus doux avec la tête d’Agnès sur ma poitrine et la main de Madame sur mon ventre. Le jour n’était pas encore levé que discrètement, je me rendis en cuisine confectionné le plus délectable des déjeuners avec des œufs au plat, du bacon. Sur un grand plateau, je disposais encore thé, confiture, beurre et pain que je montais dans la chambre. Ma douce était déjà à boire Madame de sa merveilleuse langue. Je posais le plateau, les servais. Je préparais de grosse tartine sur de grandes tranches de pain coupées dans une grosse miche à la croute croustillante. Ce fut l’un des ...