1. La vie de château (3)


    Datte: 08/12/2021, Catégories: Divers, Auteur: charimarien, Source: Xstory

    ... mes testicules à mon cul. Je bandais rapidement en plus d’avoir le visage de Lyse a portée de ma bouche. On s’est embrassé longuement pendant que j’allais et venais dans le cul d’Agnès, que Madame léchait mon intimité bien en profondeur. Au moment suprême, j’ai explosé sans ne pouvoir retenir ce long hurlement bestial.
    
    Pour Agnès, comme pour moi, notre première fois fut merveilleuse, délectable et jouissive au possible. Je ne sais encore pourquoi, peut-être pour me sentir davantage homme, je me suis mis à fesser ma douce amie et pas en faisant semblant, non, avec force. Madame m’encourageait à sa manière, me fessant à son tour. Punaise, je crus mourir de plaisir et ma douce poussa un cri aussi sauvage que fut le mien au même instant. Avec ma douce, nous étions épuisés, vidés même. Étendue près de moi sur nos peignoirs, on s’embrassait comme des fous. Nos mains échappaient à notre contrôle en caressant, pinçant, étirant même. Quant à nos bouches, elles ne pouvaient se séparer l’une de l’autre, le tout sous l’œil de Madame qui jouissait de sa main en nous voyant ainsi. Elle finit par libérer sa complice de jeu. De sa bouche, elle retira les aiguilles fichées dans les fesses de Lyse.
    
    Nos jambes reprirent des forces, on put remonter à la surface, respirer un grand coup sur la terrasse, la nuit était tombée. Nous étions nus, Madame ayant abandonné sa robe dans le salon. Je voyais son corps parfait pour la toute première fois et intégralement. Un clin d’œil à ma douce, je ...
    ... plongeais entre les fesses de la Comtesse et ma douce Agnès entre ses nymphes. Appuyée derrière moi, Lyse massait la poitrine de notre nouvelle amie si merveilleusement vicieuse. On la fit jouir je ne sais combien de fois avant qu’elle ne nous supplie d’arrêter. Peine perdue, on la voulait morte de plaisir, vaincue et Lyse se montra une bien précieuse complice, ardente jusqu’au bout des ongles. Si j’étais entiché d’Agnès, je l’étais désormais de Madame et de son esclave. Plus mordu que moi, je ne crois pas que cela pouvait exister sur cette planète. La fatigue eut raison de nous. Madame nous entraîna dans sa chambre.
    
    — Dès la semaine prochaine, mon bel étalon, je vais aussi te donner des cours de langue. Je serais alors intraitable.
    
    — Je me réjouis d’avance de vous avoir comme professeur de langue.
    
    — Ne te réjouis pas trop vite, Agnès sait comment je puis être.
    
    — Je ne peux plus rien vous refuser maintenant, surtout après ce qu’Agnès et moi venons de vivre.
    
    — Tu me plais bien. Colle-toi contre moi, oui, comme ça.
    
    Ce fut ainsi que je m’endormais dans ses bras comme un bon gros bébé.
    
    Mon réveil n’en fut que plus doux. Une petite bouche s’affairait sur mon pénis déjà tendu. Je découvrais ma douce Agnès me sucer sous les précieux conseils de Lyse. De mes mains, j’attirais Lyse sur ma bouche, je la dévorais avec la même fougue qu’Agnès avait en dévorant mon sexe. Je jouissais dans cette bouche, elle partagea mon plaisir avec la bouche de Lyse. Je les laissais ...
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