1. La vie de château (3)


    Datte: 08/12/2021, Catégories: Divers, Auteur: charimarien, Source: Xstory

    ... elle arrivait, je l’invitais à m’écouter. Par la suite, elle se coucha avec ses deux autres compagnes pendant que je lisais une histoire qui racontait la vie de trois femmes qui s’aimaient en des temps anciens. De plus, l’écrivaine y mettait chaque détail, les positions de chacune, ce que mes trois amours reproduisirent les unes aux autres.
    
    Tout y est pour que mes trois mirifiques femmes jouissent ensemble. À la moitié de l’ouvrage, je n’y tenais plus et le premier postérieur à portée de mon pénis en fit les frais. C’est Lyse que je sodomisais avec douceur ou excès parfois. Je me permettais même de fesser l’une ou l’autre des fesses passant près de mon corps. De clameur en clameur, les orgasmes se succédèrent à un rythme effréné, déchaînant davantage les corps. Je jouissais dans ce cul, je trouvais une bouche suffisamment gourmande pour me lécher mon sexe maculé et malodorant. Je découvris que c’était Agnès qui me suçait ma bite qui se tendait rapidement au contact de sa bouche et de sa langue particulièrement experte. Je ne tardais pas à jouir d’elle, de sa beauté, de ce cœur qu’elle me donnait, tel une offrande aux dieux que j’étais loin d’être.
    
    Début décembre, je ne pouvais plus m’occuper du gazon, des fleurs. Tout était déjà prêt pour le printemps prochain. Alors, avec Agnès, je pris des cours d’anglais, de gaélique écossais et gare à mes erreurs, la fessée de Madame était délicieusement sévère, surtout si elle est donnée avec l’aide d’Agnès. Lyse ne me cachait ...
    ... plus sa soumission totale envers sa Maîtresse. Il m’arrivait même de la prendre quand une puissante envie se faisait sentir et elle s’offrait à moi à chaque fois, ordre pressant de sa Maîtresse. Je ne crus pas à la sévérité de cet ordre, Lyse prenait trop de plaisir à nous satisfaire. En plus de mes cours très particuliers de langue, Agnès et moi avions nos leçons d’amour toujours plus poussées, toujours plus vicieuses. Ma douce et moi y prenions beaucoup de plaisir à se laisser pervertir par cette Comtesse.
    
    Cela fait maintenant deux ans, ou presque, que Madame m’éduque afin de faire de moi un homme sachant aimer et faire jouir une femme. Ses leçons ont portés leur fruit puisque je suis devenu plus endurant que jamais. Je puis me retenir presque indéfiniment si Madame l’exige.
    
    Ce samedi est un peu particulier pour moi, demain, dimanche, je vais avoir dix-huit ans. Ce matin, Avec Agnès chaudement habillée sur mon porte-bagage, nous grimpâmes en direction de la maison de Madame. Là, ayant une clef, nous pénétrâmes dans la maison par la cuisine. Lyse y préparait le déjeuner de sa Maîtresse, nue dans son corset victorien, son tablier attacher à sa taille fine. Avec Agnès, amoureux des jeux de Madame, nous enfilâmes nos tenues d’écolier indiscipliné. En suivant Lyse, nous nous rendîmes dans la chambre de Madame, l’aimer de tout notre corps. En fait de tenue d’écolier, je portais un kilt au couleur de la famille de Madame. C’est un insigne honneur que de porter ses couleurs, peu ...
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