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Néons blafards
Datte: 28/10/2021, Catégories: Trash, Auteur: domindoe, Source: Xstory
... paire de loches, alourdie de deux gros anneaux métalliques pendus à ses tétons. Une large croix tatouée dans la vallée séparait deux grandes saintes pénitentes. — Tu aimes ? m’a-t-elle demandé d’un regard en dessous, en passant la pointe d’une langue étrangère entre deux lèvres voraces repeintes de frais entre rouge sanguin et rouge carmin. J’hésitais à répondre. J’étais hypnotisé par deux autres tatouagesHoly Slut sur le sein gauche etHoly Whore sur le sein droit. Deux tatouages bien visibles, lettrage gothique rouge cramoisi décoré de roses épineuses et de fers barbelés, déposés en arc de cercle au-dessus des mamelons. Elle a saisi ses deux miches à pleines mains et les a agitées sous mon pif. Les deux anneaux se sont trémoussés, tirant, tordant et allongeant les pointes. Lila, rouge et bleue à voix de crécelle, multipercée, qui aimait bien les costauds, punkette planant entre nuage et terre, Enfer et Damnation semblaient plus son truc que Ciel et Rédemption. — Tu aimes mes nichons ? a-t-elle répété. Je te présente Salope et Putain. Elles sont un peu molles, pas très dégourdies, alors il m’a fallu les dresser. J’ai toujours été attiré par les fofolles barjots. J’étais servi. Je ne savais pas encore à quel point. Mais je me taisais toujours. — Tu sens meilleur, t’es plus beau que t’à l’heure, mais t’es moins causant. Dis-moi ! Je t’intimide ? Y a que popaul qui m’fait honneur. L’oiseau avait déployé ses ailes. C’est alors que la cafetière a fait son ...
... retour. — Vous n’baisez pas encore ? On n’a pas qu’ça à foutre, bordel de merde. Démerdez-vous ! La cheftaine s’est approchée de la punkette et dans un ensemble de mouvements vifs et soudains, lui a baissé le jean jusqu’aux chevilles, lui a donné une claque sur les fesses tout en insistant ce qui nous a basculés sur le lit, moi sur le dos, Lila sur mon ventre et pour terminer le mouvement, la mégère a fini d’ôter le futal de la punkette qui se retrouvait les gambettes en l’air. Lila n’a pas résisté, elle devait être habituée. — Baisez maintenant ! a grogné la matrone en tenue cuir. Lila m’a chevauché avec un sourire carnassier. Carnassier, c’est moi qui le dit, c’est pour l’image, je n’ai jamais été chez les anthropophages. Car pour ce qu’elle voulait me bouffer, de toute façon, je n’étais pas en mesure de voir l’état de son sourire vertical. Mais j’ai pu l’entendre. Un tintement, non, un tintamarre métallique. Un concerto pour métallophones en anneaux d’acier s’entrechoquant anarchiquement. Une inscriptionSM Slave, toujours en lettrage gothique rouge enfer et juste au-dessus d’une vulve aux portes païennes dont les lourds anneaux devaient sceller l’accès aux non-pratiquants incapables de comprendre les innombrables ornements noirs et nuances de gris, style vaudou, tatoués sur le bas-ventre, débordait jusque sur les grandes lèvres, enlaçait les cuisses et leur intérieur et, comme je le vis plus tard, vibrait sur ses fesses en deux flèches finales rougeoyantes. J’ai ...