1. Maison d'arrêt (2)


    Datte: 02/10/2021, Catégories: Transexuels Auteur: TALON1314

    ... débrouilles très bien avec ta bouche, mais il va vouloir pendre ton cul également.
    
    Je sentis un frisson me parcourir le corps en pensant que la grosse queue qui m’avait fourré la bouche ce matin allait bientôt me limer l’anus. La petite voix qui m’avait défendu retentit de nouveau dans mon esprit : "Tu vois, c’est moi qui avais raison. Il frémit à l’idée d’être sodomisé." L’autre voix éclata de rire "Mais tu ne vois pas qu’elle frémit d’excitation cette petite trainée ! En fait, elle meurt d’envie de se faire enculer !".
    
    — C’est toi qui as raison, dis-je à cette dernière petite voix, un sourire aux lèvres.
    
    Paulo vit mon visage s’éclairer.
    
    — Eh bien, c’est la perspective de te faire enculer qui te rend si joyeuse ?
    
    Je pris une expression énigmatique.
    
    — Qui sait ?
    
    — Si c’est le cas, tant mieux ! Bon, c’est bien joli tout ça, mais je ne suis pas venu ici pour faire la causette avec toi, mais pour prendre tes mesures.
    
    — C’est pour mon cercueil ?
    
    Ma foi, on ne sait jamais. Si tu lui déplais.
    
    Je me crispais d’un coup.
    
    — Je disais ça pour plaisanter.
    
    — On ne plaisante pas avec ce genre de chose ici, me répondit Paulo d’une voix glaciale.
    
    — Je suis désolé.
    
    Il éclata de rire.
    
    — Je t’ai bien eu. La tête que tu as faite. Pour un peu tu faisais une attaque et j’aurais vraiment pris les mesures pour ton cercueil.
    
    Je lui donnais un petit coup de poing sur l’épaule.
    
    — Espèce de salaud, ne me refais jamais un truc pareil ! lui dis-je en ...
    ... riant à mon tour.
    
    Paulo me dévisagea.
    
    — C’est bon de te voir rire. Il faut rire, surtout quand ça va mal.
    
    Je pris conscience que ce fou rire m’avait fait un bien énorme.
    
    — Merci Paulo. Vous êtes quelqu’un de bien.
    
    Sans un mot, il sortit un mètre souple et commença à me mesurer sous toutes les coutures.
    
    — Bon sérieusement, si c’est pas pour mon cercueil, pourquoi prenez-vous toutes ces mesures ?
    
    — C’est pour ta future garde-robe.
    
    — Ma garde-robe ! Mais comment ça ?
    
    — Tu es la nouvelle femme du patron. Tu ne crois tout de même pas que tu vas rester habillé comme ça ?
    
    — Heu..., en fait je n’y avais pas réfléchi.
    
    — Eh bien moi, je dois y réfléchir à ta place. Il faut que j’arrive à te faire belle. Ce soir, il faut que tu fasses bander ton homme !
    
    Je lui souris.
    
    Il répondit gêné:
    
    — Bon, j’ai fini de prendre tes mesures. Je vais voir ce que je peux te trouver. Ah, j’allais oublier, tu chausses du combien ?
    
    — 41
    
    — Super, je suis sauvé. C’est difficile de trouver des escarpins plus grands. Il faut les commander.
    
    — Des ESCARPINS ! Mais pour quoi faire ?
    
    — Oh ma belle, il va falloir te réveiller. Tu ne vas quand même pas porter tes baskets avec ta robe !
    
    — Heu... non !
    
    — Tiens prends ça ! me dit-il en me tendant un sac. Il y a dedans tout ce qu’il faut pour t’épiler et te maquiller. Tu pourras déjà commencer à te préparer le temps que je te trouve des affaires.
    
    Sur ces dernières paroles, Paulo ressortit de ma cellule.
    
    Une ...
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