1. Joyeuses ténèbres (Fin de la série)


    Datte: 16/07/2018, Catégories: fh, ff, fhh, ffh, grp, fplusag, jeunes, extracon, copains, forêt, campagne, fête, amour, préservati, pénétratio, Partouze / Groupe aliments, glaçon, journal, Auteur: SophieF., Source: Revebebe

    ... une, cette Sophie, qui fait sa chatte, qui s’étire, qui écarte les cuisses, et sa jupe si courte remonte, remonte… Elle va se mettre à ronronner si la main de Gaétan s’approche un peu plus de ses nichons, qu’elle frôle déjà. Minuscules, d’ailleurs, ses nichons ! Il leur suffirait, à ces perverses, de tourner légèrement la tête pour avoir les lèvres contre les bosses des slips des copains… Denos copains.
    
    Vous les méprisiez, ces bosses, saintes Nitouches ! Bas les sacs ! Assises, à côté de nous !
    
    — Je te laisse la place, Christelle.
    
    Avant de me redresser, un petit bisou sur la bosse. Vois, Christelle, tout cela n’est pas méprisable, et il ne faut pas en avoir peur. Elle se décide enfin, me bouscule d’une ruade et pose carrément sa joue sur le slip de Gaétan. Les autres hésitent. À contre-cœur, Laure se soulève à son tour.
    
    — Qui veut ma place ?
    
    Nulle ne bouge. Stéphanie se mord les lèvres. Je feins de m’approcher de Sigisbert, elle se précipite. Nous n’avons plus qu’à partir, mission remplie. Arthur et Henri-Pierre suggèrent aux filles d’aller plus avant dans le bois, pour être tranquilles. La main de Gaétan sort du corsage de Christelle, celle de Sigisbert surgit du slip petit bateau de Stéphanie, les autres s’embrassent en pensant qu’ils auraient pu y penser plus tôt, au lien de s’intéresser à l’éventuelle entrée de la Sublime Porte dans l’Europe aux anciens parapets. La sublime porte, jeunes pèlerins, vous n’allez pas tarder à l’inaugurer.
    
    Ni merci, ni ...
    ... adieu, ingrate jeunesse ! Laure et moi, main dans la main, prenons le chemin du retour. Il faut savoir se résigner, nous étions trop vieilles pour ces garçons. Ils auraient d’ailleurs été maladroits, brutaux peut-être. Ils auraient joui trop vite, nous laissant en rade… Oui, mais ils étaient quatre ! L’un avait de belles épaules, l’autre des pectoraux, mais alors… ! Et des cuisses musclées, et des abdominaux, fallait voir ! Puceaux ? Non, sans doute, quand même. Qu’il aurait été agréable de leur apprendre les gestes qui sauvent ! Bah, n’y pensons plus, marchons en chantonnant. On est mieux sans slip, on n’en mettra plus jamais.
    
    — Tu mouilles, Sophie ?
    — Ma foi…
    — Et moi donc ! Touche !
    — Tu sens bon ! Si…
    — Oui ?
    — Ce petit bosquet, là, il ne t’attire pas ?
    — Est-ce bien raisonnable ?
    — Pas du tout, mais…
    
    Un peu plus tard, il fait déjà si chaud qu’il a été décidé que pour manger la paella nous serons tous en tenue de bain. Bikini rouge ! Sur la pelouse crachote un tourniquet d’arrosage.
    
    — Voilà enfin Sophie, dit Thierry. Elle adore se faire désirer.
    
    Il y a du vrai ! Tables et chaises sont sous le préau, j’aide à disposer les assiettes et les couverts. Les filles affichent des airs de benoîte satisfaction. Dans la cuisine, Thierry et Damien jouent avec des langoustines à peu près vivantes.
    
    — Viens te faire pincer, Sophie ! Enlève le haut !
    — Laissez ces pauvres bêtes tranquilles.
    
    Leur idée n’était pas sotte, j’y penserai peut-être plus tard, et dans ...
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