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Sophie à l'EHPAD (2)
Datte: 14/07/2021, Catégories: Trash, Auteur: TURBO77, Source: Xstory
... observatrice et constatais que ma cape n’était plus là et que mes chaussures devaient vivre leur vie sans moi. Des mains finirent par me saisir, m’arracher de terre et m’emporter dans les airs. Je volais à plus d’un mètre du sol. J’entrevis un rongeur sous moi, lui aussi tenu par une laisse, probablement une fouine ou un furet, tout blanc. Mon vol terminé, après avoir traversé deux pièces, je fus déposée sur la vaste table basse du salon, écartelée par les quatre hommes, le nain me tenant toujours serré au ras du collier, et la superbe brune, entre mes cuisses, me jaugeait du regard, ses yeux pénétraient les miens. Je baissais le menton en totale allégeance, ma soumission était entière. J’avais envie que cette femme, inconnue un instant avant, me fasse souffrir, m’humilie, me traîne plus bas que terre, me fasse honte et révèle toutes les choses inconnues des hommes, qui me feraient vouloir mourir, mes envies profondes de femme en chaleur, mes fantasmes inavouables, tellement ils étaient sordides. Je souhaitais être sa victime, mais je voulais sa langue dans ma bouche et ses mains dans ma chatte. Elle devait avoir des antennes, car elle m’embrassa sauvagement, tout en fichant une main entière dans ma grotte. J’étais trempée et la pénétration était douce. Je remuais mon corps, plus pour exciter les hommes qui avaient sûrement le sentiment que j’étais réticente, que par souffrance, comme ils l’imaginaient probablement. Je vibrais au rythme du va-et-vient de ...
... la main qui avait pris place dans mon corps. Le bruit de clapotis m’excitait au plus haut point et je ne tardais pas à avoir un orgasme violent. Mon corps était arc-bouté tellement ma jouissance avait été forte. Maître Lô ordonna au nain de sortir son sexe et de me le coller dans la bouche. Je fus immédiatement envahie, ses couilles reposaient sur mes yeux, ma tête pendait le long du pied de la table en direction du sol. Je ne voyais pas ce qui se passait, mais je sentais des mains malmener mes tétons, des bouches happer mes lèvres sexuelles. J’espérais qu’il s’agissait de la brune... Je déchantai vite après un bref abandon, car de petites dents trop pointues pour être celles de la femme grignotaient ma chair. Le furet blanc était à l’œuvre, sûrement maintenu devant l’entrée de mon vagin par un des hommes. Ce n’était pas déplaisant, même plutôt agréable, mais j’avais envie d’être défoncée. Je sentais son museau humide contre mon ouverture et les doigts de la brune — les ongles ne pouvaient pas me tromper ! — écartaient mon vagin, distendaient mes lèvres au maximum, et les commentaires fusaient. Je compris facilement que le but était d’enfouir la tête de la bestiole entièrement dans ma chatte grande ouverte. La brune les conseillait et mon bassin était maintenu en place comme scellé à la table. La bite du nain était sur ma glotte et son sexe me semblait encore plus long que lors de sa découverte. Ce qui se passait sous ses yeux devait l’exciter tellement ...