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Sophie à l'EHPAD (2)
Datte: 14/07/2021, Catégories: Trash, Auteur: TURBO77, Source: Xstory
... là, à poser ce genre de question ! J’avais 19 ans révolus quand même ! Mes cheveux blonds, mon mètre cinquante-cinq (hors talons), mon petit gabarit et ma petite poitrine ne me vieillissaient pas, c’est sûr ! Cela me rappela une histoire. J’étais allée au cinéma avec deux copines, mais au moment de prendre mon billet, le film étant réservé aux plus de 18 ans (pas un film porno, juste quelques scènes sanglantes), on me demanda si j’étais avec mes parents. Forcée de montrer ma carte d’identité pour prouver que j’avais bien l’âge requis, j’avais été vexée et mes copines se moquèrent de moi. Il est vrai que ma petite jupe courte à volants, mon chemisier blanc à dentelle, mes socquettes dans mes chaussures plates, ainsi que mes couettes, me faisaient sans doute paraître plus jeune que je n’étais. Les explications de l’origine de mon sacerdoce évoqué par Maître Lô m’étaient très largement connues, mais me mettaient toujours en état de pâmoison, comme si l’on ne parlait pas de moi, mais d’une tierce personne. Il récitait un discours de la servitude volontaire de La Boétie, ainsi que la doctrine d’Homère : « Il n’est pas bon d’avoir plusieurs maîtres ; n’en ayons qu’un seul, qu’un seul soit le maître, qu’un seul soit le roi.» Je me retrouvais parfaitement dans l’abandon de mon être (mais sans connotation religieuse), en accord complet avec ce que disait Maître Lô qui citait La Boétie. Ces paroles faisaient gonfler mes parois vaginales qui s’humidifiaient au fur et ...
... à mesure des phrases que j’entendais et mon seul désir était d’être pleine, mon sexe était avide de se faire remplir. Sur l’invitation de mon Maître, des mains ne tardèrent pas à s’emparer de mon corps. Elles testaient mes muscles, ma peau, ma bouche, mes oreilles, ma chatte et mon cul. Mes seins exigeaient des détails sur l’origine de la grosseur des tétons. Les pinces, un temps manipulées, me furent ôtées. C’était toujours à ce moment-là que j’avais mal. Je ne pus réprimer une grimace, ce qui me valut une gifle instantanément. Mais ce n’était pas mon Maître qui me corrigeait : la femme brune avait eu le réflexe avant lui. J’étais un peu vexée et l’interrogeai du regard. Mais elle avait intercepté mon message et immédiatement, me propulsa au sol. Dans le mouvement, j’aperçus son entrejambe et constatai avec plaisir qu’elle était nue sous sa robe. Chacun y allait de sa réprimande, invoquait ma grossièreté et réclamait un châtiment. Le nain me tenait serrée, sa main près de mon collier clouté pour que je n’esquive pas les claques qui m’arrivaient dessus comme la pluie un soir d’orage. J’étais abasourdie : ma présentation avait dégénéré si rapidement ! Mais pourquoi ? Je protégeais ma tête avec mes mains et touchais le sol avec mon visage. Mon dos et mes fesses, très exposés par ma position, recevaient moult coups de toutes sortes. J’étais un peu comme dans une bulle : mon corps subissait les assauts, mais mon esprit était séparé de lui. J’étais ma propre ...