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Sophie à l'EHPAD (2)
Datte: 14/07/2021, Catégories: Trash, Auteur: TURBO77, Source: Xstory
Sophie à l’EHPAD 2 Mon nouveau maître Maîtresse avait organisé une soirée à l’EHPAD avec Gabrielle, Martial, son doberman, et Maître Lô. J’espérais que nous aurions une soirée remplie de surprises et de sexe. Car la plus belle des récompenses m’attendait après près d’un an au service des petits vieux de l’établissement. Maîtresse allait enfin réaliser mon rêve... Pour ma préparation, Martial et Gabrielle m’avaient douchée, fait un double lavement anal. Le premier, traditionnel avec de l’eau tiède, du Normacol (laxatif total) et un peu d’huile pimentée, et le second, à la fumée de tabac. Gabrielle était adepte de cette mode-là, très prisée du temps de sa jeunesse en Guadeloupe, disait-elle. Elle m’avait soufflé, dans le trou du cul avec un tuyau en plastique transparent, la fumée qu’elle tirait d’un gros cigare de La Havane. La cérémonie se déroulait dans le patio où nous avions donné la représentation de la pièce égyptienne. L’estrade était montée au centre et j’étais, comme à l’accoutumée pour les soirées avec Maître Lô, uniquement vêtue d’une paire de hauts talons, de mon collier de cuir et de la laisse qui y était accrochée. Je l’accueille avec la poignée de la laisse entre les dents, les mains sur la tête, les jambes écartées et le ventre poussé vers l’avant en signe de soumission. J’ai encore des relents de fumée de cigare dans le nez. Il vérifie la douceur de mon ventre, sans poils pour l’extérieur et humide, pour l’intérieur. Je ferme les ...
... yeux pour me délecter de ce moment. Mais j’oublie sans cesse une des règles : les yeux ouverts et baissés. Rien n’échappe à Maître Lô, et en guise de punition, j’ai droit à une morsure sur mon téton gauche. L’inattendu et la brutalité de son intervention me font perdre pied au propre comme au figuré et je me retrouve pliée en deux sur le sol. Le doberman est déjà en train de me renifler et de tenter de mettre sa langue dans ma fente. Maîtresse le repousse et décide de calmer le jeu en me conduisant, par la laisse, sur l’estrade où j’ai droit à un tabouret. Martial prend le relais en la saisissant alors que Maîtresse rejoint Maître Lô. — Silence ! le moment est important. Maîtresse prend la parole : — Sophie, dite Tétine, pour nous, est-ce que tu veux vivre chez Maître Lô, lui obéir, le servir, accepter toutes ses exigences, subir ses désirs et ses ordres dans les mêmes conditions qu’à l’EHPAD ? J’étais très impressionnée devant tant de solennité. Je regardais mon futur nouveau Maître. Lui aussi était figé dans l’attente de ma réponse. J’étais excitée par le silence que je faisais régner. Je me taisais sciemment. Mais ma réponse était dans l’acceptation que j’avais faite de moi-même. Personne ne semblait le comprendre. Entièrement nue et offerte, sans aucune défense, c’était clair ! — Réponds Tétine ! Je me décidais à leur dire : — J’ai renoncé à moi-même, Maîtresse ! Je suivrais vos ordres sans aucune retenue. Ils applaudirent tous ensemble. ...