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Sophie à l'EHPAD (2)
Datte: 14/07/2021, Catégories: Trash, Auteur: TURBO77, Source: Xstory
... J’étais émue et des larmes coulaient de mes yeux. C’était magique, chacun, à son tour, ils me félicitèrent et eurent des mots gentils pour moi. Je ne m’attendais pas à une telle réaction unanime, mes mots résonnaient dans ma tête. Je demandai à Maîtresse une seule permission : pouvoir passer voir mes parents avant de prendre résidence chez Maître Lô. Mon départ fut décidé démocratiquement par l’assemblée des personnes présentes. Il y eut un vote, et chacun prit une boule noire et une boule blanche; l’urne était mon vagin et le dépouillement devrait se faire uniquement par la contraction de mes muscles vaginaux internes. Je reçus, tour à tour, et sans que les autres ni moi-même puissions les voir les boules d’une des deux couleurs. Au total, ce fut quatre boules qui envahirent ma cavité sexuelle. Leur diamètre devait être de 6 ou 7 centimètres. C’était énorme ! Allongée sur l’estrade, les jambes écartées et relevées, visible aux yeux de tous, je poussais sur mes muscles vaginaux. Un projecteur éclairait mon entrejambe pour faciliter le « dépouillement ». Ce furent quatre boules blanches qui sortirent tour à tour de ma chatte. Mon appartenance à Maître Lô était acquise à l’unanimité. Même le doberman était en joie et profita de l’euphorie et de ma position pour me lécher la chatte ; je me laissais faire. S’ensuivit l’ouverture d’une bouteille de champagne et c’est mon vagin qui fut la coupe où chacun put boire le breuvage pétillant. Bien sûr, ce ...
... n’était qu’une façon décalée et chacun eut une coupe à vider... La bouteille flirtait quand même avec ma chatte puisque Martial, toujours inventif, poussa le chien pour qu’il me pénètre avec le goulot qu’il enfonçait loin. Les gestes de masturbation faisaient mousser le vin qui s’échappait en jets de mon vagin trempé. À nouveau sur l’estrade du patio, je dus répondre aux questions de Maître Lô, de Maîtresse, de Martial et de Gabrielle. Ce questionnement était nécessaire pour ma future vie aux côtés de Maître Lô, disaient-ils... C’était plus une inquisition qu’une activité sexuelle, mais c’était très sérieux et je devais répondre sans mentir et avec sincérité, les détails étaient appréciés. L’interrogatoire se déroulait sous la lumière d’un projecteur dirigé sur moi, et les personnes présentes étaient assises, me faisant face, sur des fauteuils confortables. Mains liées dans le dos, cuisses ouvertes, yeux baissés, j’étais dans la soumission totale. Les questions portaient sur mon enfance, mes relations avec mes parents, mes voisins, mes camarades : avais-je été le souffre-douleur de ma classe, de mes professeurs, de mon cousin, du curé, des docteurs, pendant mes vacances en colonie, et des commerçants près de chez moi ? Les questions sur mon thélotisme chronique étaient nombreuses. Chacun voulait des détails sur ce que je ressentais avec mes tétons toujours en érections et d’une grande sensibilité. Même Maître Lô ne connaissait pas d’autre femme atteinte de cette ...