1. Sophie à l'EHPAD (2)


    Datte: 14/07/2021, Catégories: Trash, Auteur: TURBO77, Source: Xstory

    ... qu’il avait encore grandi de quelques centimètres.
    
    Je sentais le rongeur remuer en moi, ses poils rugueux frottaient contre les parois internes de mon vagin.
    
    Je coulais littéralement de plaisir, j’avais des orgasmes à répétitions, mais cela n’arrêtait en rien le désir des personnes présentes.
    
    C’était au tour des petites pattes d’être introduites dans mon antre. À ma grande surprise, je ne sentais pas de griffes, sûrement le propriétaire les avait préventivement ôtées.
    
    J’avais un vrai mandrin dans le corps, la bête devait avoir été engloutie pour moitié dans mon sexe. Le nain lâcha son sperme dans ma bouche et je toussais à m’en étrangler. On me manipulait, on me déplaçait.
    
    Je le vis enfin !
    
    L’arrière-train du furet dépassait de mon ventre ! Un peu comme si j’accouchais de la bête.
    
    Les hommes avaient leur sexe à l’air. Je restais immobile et déclarai :
    
    — Laissez la Maîtresse faire seule, je ne bougerais pas, elle peut faire de moi ce qu’elle voudra, mon corps lui appartient.
    
    Oui, je sais ! C’était un peu théâtral, mais je le pensais vraiment.
    
    J’étais partie en délire, les hommes me lâchèrent et se masturbèrent en regardant ce que Maîtresse faisait entre mes jambes; subjuguée par ma totale soumission.
    
    Agenouillée, j’apercevais ses cuisses fuselées. Penchés, ses seins étaient presque libres. Une beauté ! J’avais envie d’être son esclave asservie.
    
    L’homme qui recevait expliquait que le furet avait l’habitude d’entrer dans les terriers des ...
    ... lapins, que c’était pour cette raison qu’il voulait toujours aller plus loin.
    
    Maîtresse finit par me masturber avec l’animal. Elle le manipulait avec précision et savoir-faire. J’étais en eau, la cyprine coulait le long de mes cuisses. Mais elle finit par me l’ôter. Un bruit proche d’une bouteille que l’on débouche résonna quand la bestiole sortit de moi, laissant ma vulve grande ouverte. J’étais vide et désemparée. Je la vis se carapater sous un meuble et se nettoyer le museau.
    
    Je pensais obtenir un répit pour reprendre mes esprits, mais c’était sans compter sur cette femme magnifique. Elle me fit disposer sur une table plus haute, les jambes toujours grandement écartées, elle me tendit le portemine Mont-Blanc (je reconnaissais la petite étoile blanche) de celui qui recevait.
    
    Je ne comprenais pas ce qu’elle pouvait espérer que je fasse avec un diamètre si ridicule. Je l’enfilais dans ma chatte, le nain écartait mes lèvres, mais Maîtresse me donna un ordre plus précis :
    
    — Tu vas te le mettre dans ton trou à pisse, je veux que tu nous fasses voir comment tu nous fais une séance de sodurètre, ma salope jolie !
    
    Je ne connaissais pas ce mot, mais compris où je devais me l’enfiler.
    
    Les hommes étaient attentifs tout en triturant leurs bites dressées ; Maîtresse avait rapproché une lampe pour mieux scruter mon vagin.
    
    Je rentrai le portemine Monblanc entre mes lèvres tenues grandes ouvertes par le petit homme et poussai l’objet contre mon urètre. J’y allais doucement, ...
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