1. Sophie à l'EHPAD (2)


    Datte: 14/07/2021, Catégories: Trash, Auteur: TURBO77, Source: Xstory

    ... politique régional.
    
    Cette sortie revêtait une grande importance, vu la façon dont Maître Lô m’expliquait la façon dont je devais me comporter. J’avais la tenue qu’il affectionnait : talons aiguilles noirs de 11 centimètres de haut, cape noire entièrement ouverte, pinces métalliques sur les tétons et surtout aucun maquillage. Jamais ! Ca te vieillit, disait-il...
    
    Et pour finir : ma laisse fixée à un large collier clouté autour de mon cou. C’est le nain qui tenait la poignée de ma laisse !
    
    Je voyageais à quatre pattes sur le siège arrière de la voiture ; d’une main nonchalante, Maître Lô visitait mon vagin. Le petit homme conduisait. La route me sembla interminable, je devais rester sur les coudes et les genoux, sans me rattraper à rien. Je devais compenser les basculements dans les virages.
    
    Après un long moment, nous franchîmes une haute grille noire qui se referma derrière la voiture et après quelques dizaines de mètres nous stoppâmes devant le perron d’une belle demeure en pierre blanche. Autour, un parc paysager avec des spots qui éclairaient les arbres et la maison donnait une forte idée de richesse.
    
    Le petit homme vint me prendre par la laisse et se chargea de me faire patienter pour que je me trouve derrière Maître Lô.
    
    Un homme d’une cinquantaine d’années avec les cheveux gris, très élégant, dans un smoking noir, salua mon Maître. Il était en compagnie d’une femme brune plus jeune, vêtue d’une longue robe noire, style fourreau; fendue sur le côté sur ...
    ... toute la hauteur à partir de la taille, avec un décolleté plus que généreux. Ils étaient tous trois en discussion et personne ne s’intéressait à nous, si bien que nous suivîmes le trio à l’intérieur sans que je sois présentée à qui que ce soit.
    
    Dans le hall, deux autres hommes, répliques du premier; si ce n’est qu’un d’eux avait un ventre proéminent; nous observaient.
    
    Maître Lô s’écarta pour nous faire avancer vers eux et la femme qui maintenant, nous regardait également. Nous devions présenter un drôle de couple, le petit homme vêtu d’une culotte bouffante rouge, d’un boléro doré ouvert sur son torse bombé, d’une paire de babouches, d’une coiffe faite d’un turban et moi. Il avait tout à fait le style d’un serviteur de l’Empire ottoman ou d’un eunuque de harem, ce qu’il était loin d’être !
    
    J’allais oublier le poignard à sa ceinture, qui devait inspirer le respect !
    
    Les pans de ma cape étaient largement écartés et j’avais pris la position de la parfaite soumise : je voulais faire honneur à mon Maître. Il me présenta et je bombais encore plus mon ventre pour faire saillir mes petites lèvres roses déjà humidifiées. Les regards convergeaient vers mon sexe et cela m’excitait énormément.
    
    Le fait d’être tenue en laisse par le petit, d’être entièrement nue et offerte alors que tous étaient habillés de la tête aux pieds provoquait en moi un sentiment d’infériorité et de total abandon qui me ravissait.
    
    Un des hommes avait demandé si j’étais majeure. Je fais jeune, mais ...
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