1. Le curé, le retour


    Datte: 23/02/2021, Catégories: fh, grp, religion, collection, Voyeur / Exhib / Nudisme Masturbation Oral pénétratio, fsodo, hdanus, hsodo, Partouze / Groupe confession, délire, Humour Auteur: Tito40

    ... Monseigneur dPlG n’avait pas lui-même vécu ça, et je me suis surpris à le lui demander de façon détournée. Il m’a assuré que non, juré ses grands dieux que nenni, et mon vœu d’obéissance m’a forcé à le croire. Mais un doute a subsisté, tenace et persistant. Et quand le doute m’habite, je ne suis plus le même (emprunt à un humoriste dont il me serait désagréable de devoir reconnaître le talent puisqu’il parlait de notre Père à tous dans des termes infamants).
    
    Toujours est-il que je m’en suis tiré avec une journée de méditation au presbytère, laquelle journée devait être consacrée à une profonde introspection et à des prières, outre la promesse de lui faire rencontrer Madame et Monsieur pour qu’ils viennent se confier à lui. Il aurait peut-être et même certainement plus de poids que moi pour leur faire entendre raison. Monseigneur dPlG s’est dit prêt à tout entendre, et à laisser le soin à Jésus-Christ et au Saint-Esprit d’organiser un pardon charitable.
    
    De mon noviciat à mon ordination, puis pendant les quelques années de mon ministère, j’avais réussi à oublier que nos semblables, laïques, avaient une activité sexuelle. Je parlais de reproduction avec mes fidèles, mais ce n’était qu’un concept. Ceux qui venaient me confesser des activités amorales avaient mon écoute, mais les images que renvoyait leur écoute attentive relevaient du concept. Cette fois, j’avais vu. Non seulement j’avais vu, mais aussi j’avais ressenti la chaleur d’une bouche gourmande qui m’avait pompé ...
    ... la trompette, la douceur accueillante d’un vagin trempé ; j’avais expérimenté le goût de la sueur, les cris de plaisir, la jouissance d’une femme et la mienne, intense et libératrice.
    
    C’est Dieu qui m’a mené à ce chemin ; il sait ce qu’il fait, il sait à quelles épreuves il m’expose, à quels défis il me confronte, et il ne le fait pas au hasard. Il me guide sur le chemin qu’il a tracé pour moi.
    
    Le mariage de la jeune « de-de » dont je vous parlais au tout début devait avoir lieu le samedi suivant, avec la perspective fort inhabituelle de voir mon église remplie tellement l’union de ces deux familles de bien-nés était porteuse d’espoirs.
    
    Elle m’a appelé en pleurs, m’implorant de la recevoir en urgence. Elle venait de fauter, du moins est-ce ce que j’ai compris entre les phrases émaillées de sanglots de détresse. Il était 23 heures. J’étais dans la petite maison mise à ma disposition par le clergé, et je me voyais mal rouvrir l’église pour donner un ton formel à notre entretien. J’ai donc accepté, alors qu’elle insistait lourdement, de la recevoir chez moi le soir même.
    
    Anne-Solange est arrivée à 23 heures 30, vêtue d’un imperméable beige de grande marque reconnaissable aux motifs de la ceinture, le visage défait par la crise de larmes dont elle sortait à peine, ses cheveux noirs en bataille dérangée. Il faisait froid ce soir-là, et quand elle a vu le poêle à bois rougi par les flammes, elle s’en est approchée spontanément. Je me suis assis derrière ma grande table, ...
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