1. Le bokor


    Datte: 20/01/2018, Catégories: fh, extracon, Oral pénétratio, Humour sorcelleri, québec, Auteur: Ingyt, Source: Revebebe

    ... énormes, mais quand même généreux.
    
    Je les palpai comme il faut, sentant leur pointe durcir, et j’entendis sous la couverte :
    
    — Gêne-toé pas, mon Paul !
    
    La voix de Marie-France. Petit Jésus ! Je retirai mes mains en réalisant que c’était elle que j’avais baisée cette nuit.
    
    Elle sortit la tête de sous l’oreiller en riant, les cheveuxtout croches, mais belle comme un cœur. Sans maquillage, elle me faisait penser plus que jamais à Shirley McLaine dans les belles années d’Irma la douce, mais avec les cheveux longs.
    
    — Marie-France ! Qu’est-ce que tu fais là ?
    — Je garde le bébé Paul, fit-elle amusée en roulant sur le dos pour s’étirer et bâiller.
    
    Ma bite se retrouva sur sa cuisse. Ses petits seins s’aplanirent et pointaient fabuleusement sous le t-shirt vert forêt.
    
    — J’avais froid dans la chambre d’ami, alors chut venue me réchauffer.Tabarnouche ! tu m’as sauté dessus aussitôt, pis pas à peu près ! J’ai encore l’impression de sentir ta langue dans mon cul, Paul.
    — Eh… Désolé, je pensais que…
    
    Elle rit de plus belle et dit :
    
    — Je sais.
    
    Je clignai des yeux, pas mal surpris, en me tassant un peu.
    
    — Mais, Marie est où ? Déjà levée ?
    — Oh, ta petite Marie est où ? fit-elle moqueuse avant de rire encore en s’assoyant dans le lit tout en replaçant ses longs cheveux raides comme elle le pouvait. Elle est à la maison Delorme pour la fin de semaine avec Pierrette pour te remplacer et le reste de l’équipe, elles sont parties hier et reviennent lundi soir. ...
    ... T’inquiète pas, Paul, je vais bien m’occuper de toi. En tout cas, dit-elle en regardant mon membre qui soulevait le drap comme un poteau de tente, t’as l’air guéri. Pis, mes seins, encore assez fermes à ton goût ?
    — Excuse-moi encore, je croyais vraiment que c’était Marie.
    
    Elle rit, si belle, en se levant, comme le t-shirt était relevé j’aperçus un court instant ses fesses nues, sa toison noire et ses belles cuisses minces si merveilleuses. J’en avais tant rêvé, mais elle était chasse gardée pour Marie, en principe.
    
    — Tu sais quoi m’acheter à Noël, Paul.
    — Hein ? Quoi ?
    — Un string.
    — Oh !
    — Tu veux un café ? demanda-t-elle en rabaissant le t-shirt. C’est un temps à rester au lit, tu trouves pas ?
    — Bien d’accord, pis OK pour le café.
    — Ne bouge pas, je reviens.
    — Pis un petit quéq’chose à grignoter, svp.
    — Oui, monsieur. En attendant, va donc te doucher, tu sens le prisonnier pis t’en as l’air avec ta satanée barbe.
    — Oui, madame, répondis-je en admirant son beau petit cul bien rebondi et ses courtes jambes fabuleuses tandis qu’elle sortait de la chambre.
    
    Plus tard, nous étions de retour au lit avec chacun un plateau. Je m’étais douché et rasé tout partout.
    
    — Les policiers les recherchent activement, dit-elle avant de mordre dans un toast. Le sorcier vaudou pis l’ex de l’autre, continua-t-elle la bouche pleine. Tahina, c’est ça ? Elle a appelé plusieurs fois pour prendre de tes nouvelles. Marie m’a dit que Pierrette lacrousait là-bas à la maison Delorme, ...
«12...6789»