1. La Gestionnaire (10)


    Datte: 30/06/2020, Catégories: Trash, Auteur: hugo_g

    ... Oui... et dépêche-toi...
    
    Charlotte part vers la chambre. Je saisis mon portable et appelle le chef de chantier. C’est un Malien de forte stature. Lors de différentes conversations, j’ai compris qu’il adorait les femmes blanches, mais qu’il était très difficile d’en avoir. Je vais le satisfaire. Il est présent sur le chantier. Je prétexte un contrôle supplémentaire. Il est d’accord pour que je passe, à l’heure de l’apéro. J’ai toujours une relation amicale avec les hommes de terrain. Je l’informe que je serais sur place dans vingt à trente minutes. Charlotte arrive. Elle arbore son tailleur noir. Elle s’arrête à un mètre de moi.
    
    — Je te plais ?
    
    — Je demande à voir...
    
    Elle relève aussitôt la courte jupe. Je découvre son sexe nu. Tout en gardant sa jupe relevée, elle pivote et me fait admirer son cul, rond et ses fesses fermes et haut-perchées. Elle me fait de nouveau face. La jupe n’est pas retombée, coincée sur les hanches. Elle défait l’unique bouton de sa veste et écarte largement les pans. Ses seins sont là, magnifiques, lourds, ronds. Ils ne tombent pas, ils dressent leurs pointes. Les tétons sont dardés par l’excitation. Ils pointent au milieu des aréoles curieusement sombres pour une vraie blonde.
    
    — C’est bien... viens, suis moi...
    
    Nous prenons la voiture et nous dirigeons vers la zone industrielle. Charlotte est inquiète. Elle me jette des regards interrogateurs. Je le remarque du coin de l’œil, mais volontairement, je ne les vois pas. Nous arrivons dans la zone en construction.
    
    — Où allons-nous ?
    
    — Depuis quand une esclave digne de ce nom pose-t-elle des questions ??? Je t’emmène dans un lieu digne de toi, ma petite esclave adorée...
    
    Son inquiétude augmente. Elle se tortille sur le siège. Elle tire sur l’ourlet de sa jupe pour cacher ses cuisses offertes aux regards de tout passant. Je tourne et entre dans le chantier. Ahmed, le Malien et là, devant la baraque de chantier. Je me gare, la portière droite face à lui. Charlotte m’interroge :
    
    — Je reste ici ? Je pensais que tu voulais me faire visiter le chantier toute seule ?
    
    — Parce que tu crois que l’on peut entrer sur un chantier comme cela ? Ne bouge pas, je vais t’ouvrir la porte... rappelle-toi que tu es mon esclave et que tu dois m’obéir au doigt et à l’œil... Tu feras tout ce que je vais te demander, sans rien refuser... compris ?
    
    — Oui je vais le faire...
    
    Je sors de la voiture, la contourne et serre la main d’Ahmed.
    
    — Bonjour, je me suis permis d’amener une amie qui rêve de voir un grand chantier. J’espère que vous ne m’en voudrez pas ??
    
    Il part d’un grand rire sonore et me répond avec son accent si plaisant et en mangeant tous les "r".
    
    — Mais bien sûr... Il n’y a jamais de femme sur les chantiers... Vous allez me présenter ?
    
    Je vais à la voiture et ouvre la porte en me dégageant de l’ouverture. Ahmed a une vue sur l’intérieur de la voiture. Il peut constater que la jupe de la jeune femme est très courte et très haut sur les cuisses. ...
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