1. Le bonheur de Sophie


    Datte: 02/11/2026, Catégories: #historique, ffh, forêt, campagne, soubrette, Auteur: Amateur de Blues, Source: Revebebe

    ... suis mariée, je n’en avais jamais vu et le premier soir, j’n’en rev’nais pas de cet outil qu’il me sortait. J’avais l’impression qu’il ne rentrerait jamais. Depuis, j’en ai vu quelques autres, dont celui de votre époux et je sais que mon homme a la plus belle.
    — Comment ça, vous avez vu le machin du comte ? Qu’est-ce que vous racontez, Marie ?
    — Je suis désolé de vous choquer, ma bonne dame, mais c’est que la vérité. J’étais jeune mariée et vous aussi d’ailleurs, vous étiez enceinte du p’tit Charles. J’aidais la cuisinière au château à l’époque. Un jour, j’étais seule à éplucher des légumes quand Monsieur le Comte est entré et a commencé à m’tripoter. J’étais jeune et je n’ai rien osé dire. Qui ne dit mot consent, n’est-ce pas ? Il m’a installé sur la table au milieu des épluchures, a troussé ma jupe et hop, y m’a fourrée avec son petit truc. Remarque, ça n’a duré que cinq minutes, ça n’m’a pas bien dérangé. Mais quand j’en ai parlé à mon François, il voulait aller direct au château, j’ai eu un mal fou à le retenir.
    — Alors c’est pour ça qu’il a voulu… avec moi… pour se venger, n’est-ce pas ?
    — Peut-être. Mais moi ce qu’il m’a dit, c’est que vous étiez délicieuse et qu’il en voulait encore si je le permettais. Alors j’ai permis, je peux rien lui refuser, c’est le plus gentil des maris.
    
    Les deux femmes se regardèrent un moment, chacune cherchant probablement à comprendre ce que ressentait vraiment l’autre. Puis Marie se leva de table, déplaçant les bols de grès pour ...
    ... se donner une contenance.
    
    — Maintenant, je vous prie de me suivre, Madame la Comtesse. Nous allons dans notre chambre. C’est là que François m’a dit de vous conduire. Il rentre bientôt, l’heure tourne et il veut vous trouver dans son lit à son retour. Il me l’a fait promettre.
    — Moi ? Dans votre lit ?
    — Oui, et nue. C’est ce qu’il veut et qui sommes-nous pauvres femmes pour contester la volonté de celui que nous avons choisi ? Je vais vous aider à vous défaire. J’ai été camériste pour votre belle-mère, vous savez.
    
    La comtesse de Ségur se leva péniblement de sa chaise. Elle était tremblante, mais elle se dirigea vers la pièce que lui indiquait la femme de François.
    
    — Avant, dit-elle en regardant Marie dans les yeux, les jeux de l’amour ne m’intéressaient pas du tout. Je croyais que leur seule utilité était de faire des enfants et mon mari m’importunait à toujours vouloir me toucher. Et maintenant, je suis prête à toutes les hontes pour avoir un moment intime avec votre mari. Le comprenez-vous ?
    — Bien sûr Madame que j’comprends. C’est pareil pour moi. Avant mon mariage, je m’attendais juste à passer un mauvais moment. Mais il faut reconnaître que l’François, y sait s’occuper d’une femme.
    
    Dans la chambre, Marie aida la comtesse à enlever sa robe et ses dessous. Celle-ci se laissait faire, un peu molle, perdue dans ses pensées.
    
    — Vous avez vraiment des jolis p’tits nénés, si j’peux me permettre, dit la femme du bûcheron.
    — Merci. Les vôtres ont l’air beaucoup ...
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