1. Un parking nommé Désir


    Datte: 30/10/2026, Catégories: Humour fh, hplusag, jeunes, inconnu, grosseins, fépilée, parking, Collègues / Travail voiture, Voyeur / Exhib / Nudisme odeurs, caresses, Auteur: The Lounge Lizard, Source: Revebebe

    ... peu plus le passage entre ses cuisses, sa culotte est là, je la touche, je la sens au bout de mes doigts. Ma main gauche pince légèrement son téton, elle gémit plus fort, sans doute que je lui fais un peu mal, et un léger mouvement de recul lui fait encore ouvrir les jambes : maintenant, ma main droite est tout contre sa culotte, et mes doigts glissent le long de sa fente à travers le tissu. Elle est trempée. Sa culotte est trempée. Je la caresse, je descends sous elle, je voudrais glisser mon doigt vers l’entrée de son con, vers son cul, mais je sens qu’elle résiste un peu :
    
    — Il faut que l’on arrête, Franck, tu vas être en retard, et moi aussi.
    — Mais moi je m’en fiche d’être en retard, j’ai envie de toi, je n’en peux plus d’avoir envie de toi, je ne veux pas qu’on s’en aille, laisse-moi te caresser, laisse-moi te toucher encore, laisse-toi faire, je t’en prie.
    
    Et de nouveau, je colle mes lèvres aux siennes et plonge ma langue dans sa bouche, qu’elle suce habilement, comme pour me montrer ce qui m’attend. Ses cuisses s’ouvrent à nouveau, et mes doigts se glissent enfin dans sa culotte : elle est tout ouverte, ruisselante, et comme par un mouvement réflexe, son bassin s’incline et s’écarte, et mon doigt glisse en elle tout naturellement, tandis qu’un souffle de plaisir trahit son contentement. Je la doigte et elle se laisse faire. Ses jambes s’ouvrent encore, sa robe est toute remontée, et je peux enfin contempler son sexe glabre, luisant de désir, ses lèvres gorgées ...
    ... de mouille, sa fente ouverte qui accueille mon doigt enfoui en elle. Sa respiration s’est considérablement accélérée, son bassin s’avance encore pour mieux engouffrer mes doigts : je la branle en la regardant, ses yeux fermés, ses seins offerts, ses cuisses ouvertes, sa chatte qui perle, sa mouille qui clapote. Je la branle.
    
    — C’est bon, Sophia ?
    — Oui. Oui, encore. Encore. Oui, je vais jouir. Oui.
    
    Je la caresse ainsi, tantôt fort et profondément, tantôt faisant rouler son clitoris gonflé sous mon pouce, tantôt glissant mes doigts le long de sa fente. J’embrasse et je suce ses seins, je les mordille, elle presse ma tête contre sa poitrine, elle gémit de plus en plus fort. Elle va jouir. Je vais la faire jouir. Elle va jouir sur mes doigts. Soudain, elle prend ma bouche dans la sienne, elle me pince les lèvres avec ses dents, elle crie presque maintenant et tout son bassin se tend comme pour absorber ma main. Elle jouit. Elle se contracte, prise de soubresauts, elle crie, elle me dit que c’est bon, elle se serre fort contre moi. Elle jouit, très fort. Ça dure longtemps.
    
    Et puis elle se détend, je retire mes doigts d’en elle délicatement, je referme les lèvres de son sexe, je me recule un peu pour voir sa culotte trempée, elle est toute sensible, mes caresses lui arrachent encore quelques profonds soupirs. On s’embrasse tendrement, elle passe sa main sur mes cheveux, elle me sourit :
    
    — Il faut vraiment que j’y aille.
    
    Devant ma mine soudain penaude, et sans doute ...
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