1. Un parking nommé Désir


    Datte: 30/10/2026, Catégories: Humour fh, hplusag, jeunes, inconnu, grosseins, fépilée, parking, Collègues / Travail voiture, Voyeur / Exhib / Nudisme odeurs, caresses, Auteur: The Lounge Lizard, Source: Revebebe

    ... si vous voulez, je monte et je vous guide, c’est ce qui sera le plus simple… ?
    
    Bingo. Son regard s’illumine à nouveau, son sourire revient, elle se penche un peu plus, l’air profondément soulagé :
    
    — C’est vrai ? Ça ne vous dérange pas ?
    
    Encore quelques « Vous êtes vraiment sûr ? Mais oui, je vous assure » que je mets à profit pour scruter avec envie ses seins magnifiques et ses longues jambes qui disparaissent sous le volant, et me voici assis à côté d’elle.
    
    — Oh vraiment, je ne sais pas comment vous remercier, moi c’est Sophia, enchanté, et vous ?
    — Tout le plaisir est pour moi, ne vous en faites pas, je suis Franck, enchanté également.
    
    S’installer dans l’espace clos d’une voiture avec une inconnue, c’est déjà en soi une expérience très sensuelle. Sa musique, son odeur, son sac à main qu’elle retire du siège pour que je puisse m’asseoir, quelques menues affaires sur le tableau de bord : cigarettes, briquet, rouge à lèvres… je ne me souviens plus, mais je sais qu’un pas vient d’être franchi, que la barrière de son intimité vient de s’entrouvrir un peu.
    
    C’est tellement bouché qu’il nous faut quinze bonnes minutes pour faire les trois cents mètres qui nous séparent du parking. Je ne sais plus de quoi on parle, elle a dû m’expliquer pourquoi elle venait en voiture à Paris ce jour-là, peut-être une histoire d’essayage de robe de mariage pour sa sœur ou que sais-je… en tout cas un évènement sortant de l’ordinaire, qui lui valait bien des peines au volant, mais ...
    ... qui justifiait la délicieuse petite robe, les chaussures à talons, le rouge à lèvres, les grands yeux maquillés. Elle est très jolie, le teint hâlé, les cheveux noirs – j’apprendrai plus tard que ses parents sont originaires de Turquie –, sa taille de guêpe et sa poitrine opulente lui font un buste qu’on dirait retouché sur Photoshop. Mais surtout, elle est drôle, volubile, joyeuse, extrêmement avenante. Elle me pose des questions sur mon boulot, je ne sais plus trop, mais je me souviens que le dialogue est d’une facilité déconcertante, comme si l’on s’était donné rendez-vous pour quelque chose, comme s’il était écrit qu’on devait se retrouver là, alors qu’en fait la situation est totalement improbable. Tellement improbable que je me dis, elle n’a pas froid aux yeux, elle ne manque pas d’audace, elle ne peut pas ignorer combien elle est séduisante, j’ai une chance inouïe, il ne faut pas la laisser passer.
    
    Tandis qu’elle se démène pour se frayer un passage dans la circulation, je la regarde – pardon, je la dévore des yeux, ostensiblement. Dès que je peux, je la complimente, je lui dis qu’elle a une jolie robe, qu’elle est adroite au volant, que ça ne doit pas être facile de conduire avec de si jolies chaussures, mais que ça lui fait de très jolies jambes… et je bénis le camion de livraison qui bloque l’entrée du parking auquel on arrive enfin. Car une chose est sûre : elle trouve la situation aussi amusante que moi et n’est pas pressée que je m’en aille. D’ailleurs, au lieu ...
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