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Un parking nommé Désir
Datte: 30/10/2026, Catégories: Humour fh, hplusag, jeunes, inconnu, grosseins, fépilée, parking, Collègues / Travail voiture, Voyeur / Exhib / Nudisme odeurs, caresses, Auteur: The Lounge Lizard, Source: Revebebe
Nous étions en plein été et il faisait chaud à Paris. Je travaillais rue Lafayette, dans le neuvième arrondissement, pas loin de la Gare du Nord. J’étais à cette époque chef d’entreprise et relativement libre de mon emploi du temps… en tout cas, sans personne au-dessus de moi pour me demander où j’étais passé quand je sortais. Je rentrais à pied de déjeuner et comme d’habitude à cette heure-ci, toutes les rues du quartier étaient bouchées. En m’apprêtant à traverser, une voiture se range devant moi sur le passage piéton, et me barre la route. La vitre électrique côté passager s’abaisse et la conductrice se penche vers moi : — Pardonnez-moi monsieur, connaîtriez-vous un parking public dans le coin pour me garer ? J’ai l’habitude que l’on s’adresse à moi dans la rue. Je me dis souvent que je dois avoir l’air d’une bonne poire, parce que si quelqu’un a besoin d’un truc dans la rue et que je passe par là, à tous les coups c’est pour ma pomme. Mais là, c’est une fois particulière, je le pressens immédiatement. Ça n’est pas un clodo pour me taper un clope ou un touriste qui a égaré son hôtel. C’est une jeune femme de vingt vingt-cinq ans toute bronzée, le sourire lumineux et avenant, aux grands cils et aux yeux pétillants, et surtout l’air sincèrement exaspéré par la conduite parisienne, qui me demande de l’aide. Et ce qui me saute aux yeux, immédiatement, car l’angle de vue qu’elle m’offre, ainsi penchée en avant sur le siège passager pour me parler à travers sa vitre ...
... ouverte, et moi debout sur le trottoir approchant l’oreille pour bien l’entendre, ce qui absorbe littéralement mon regard, c’est son décolleté plongeant, profond, abyssal, et ses seins ronds bien visibles dans le corsage qui l’habille : le haut d’une petite robe en fait, un liberty tissé très serré autour de sa taille et de ses seins qui se perd sur ses cuisses à demi nues, sur lesquelles mes yeux atterrissent après avoir rebondi sur sa poitrine. Comme je connais bien le quartier et le parking rue du Désir, juste à côté – c’est en face de ma boîte, en fait, et c’est là qu’on envoie se garer les clients – je commence à lui expliquer. Faire demi-tour, redescendre par la rue machin, prendre la première à droite dans la rue bidule, puis remonter ce qui a l’air d’être une impasse et qui est en fait l’entrée du parking. Mais je l’ai perdue. Elle regarde autour d’elle, des voitures bloquées dans tous les sens, elle soupire, et quand elle se retourne vers moi, ses yeux disent tout son désespoir : — Ah ! Et euh… il faut forcément faire demi-tour ? Il n’y a pas plus simple ? Sans le vouloir, je l’achève en lui parlant d’un autre parking, beaucoup plus loin, derrière la Gare du Nord, mais attention, il est complet la plupart du temps : c’est le coup de grâce. — Bon, mais alors le parking juste à côté, vous dites qu’on fait comment pour y aller ? Je recommence, et en même temps que je parle, me vient une brillante idée. — Écoutez, ma boîte est en face, j’y vais justement, ...