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Un parking nommé Désir
Datte: 30/10/2026, Catégories: Humour fh, hplusag, jeunes, inconnu, grosseins, fépilée, parking, Collègues / Travail voiture, Voyeur / Exhib / Nudisme odeurs, caresses, Auteur: The Lounge Lizard, Source: Revebebe
... jouissive de ces mamelles cosmiques. Elle me laisse faire. Elle me laisse, et même elle m’invite à toucher ses seins, à les pétrir, à les pincer, à les soupeser, à les embrasser, à les lécher jusqu’à presque atteindre ses tétons encore cachés. Sa respiration s’intensifie encore, elle se cambre comme pour mieux m’offrir sa poitrine, ses yeux sont mi-clos, je dépose un nouveau baiser sur ses lèvres, elle sourit. — J’ai envie de voir tes seins, Sophia, depuis tout à l’heure, j’en meurs d’envie, c’est fou comme ils ont l’air beaux, c’est fou comme ils m’attirent. Je chuchote à son oreille. — Tu veux bien me les montrer, me laisser les sucer ? S’il te plaît, Sophia, s’il te plaît, laisse-moi-les regarder, les contempler, les embrasser, juste cela, rien de plus, je t’en supplie. Alors sans rien dire, le regard avide de désir, elle défait l’agrafe dans son dos, et de nouveau tend son buste vers moi. Et, la regardant se laisser faire, je baisse de chaque côté de ses épaules déjà presque nues les bretelles de sa robe et de son soutien-gorge, et lentement, très délicatement, je libère ses seins énormes, et pourtant si parfaitement proportionnés, si fermes et généreux, de la dentelle et du liberty qui les recouvraient si peu. De la voir ainsi dans sa voiture, sa poitrine offerte et nue, les bras vaguement emprisonnés dans ses vêtements descendus, et pouvoir la toucher, la caresser, la peloter, sucer enfin ses tétons qui durcissent et se rétractent, plonger tout mon visage ...
... dans ces globes souples et pétris de tendresse, c’est à ce moment-là, je crois, que je réalise que mon érection ne va pas être longtemps supportable si elle reste dans mon pantalon. Mais elle ne s’en préoccupe pas. En fait, elle ne se préoccupe de rien, elle savoure juste de se faire câliner avec vigueur, et de succomber à mon désir. Je lèche et je suce encore abondamment ses tétons, elle se met à gémir. Alors je me recule et je la regarde, je pose une main sur le haut de ses cuisses, pour faire remonter le tissu léger de sa robe, de l’autre j’excite délicatement ses mamelons si sensibles, humides de ma salive, et je lui dis : — Ça t’excite, hein, de montrer tes seins à un inconnu dans un parking ? Ça t’excite, Sophia ? Et elle se penche vers moi et me chuchote à son tour : — Oui, oui, j’avais envie, très envie, dès que j’ai senti tes yeux sur eux, comme j’ai vu qu’ils te faisaient de l’effet, j’ai eu envie de te les montrer, ça m’excite que tu les regardes, j’adore qu’on me caresse les seins. Je bande énormément, j’ai envie de sortir ma queue, de lui montrer moi aussi, mais elle ne fait rien dans ce sens, elle se laisse aller contre moi. Je profite que ma main est restée sur sa cuisse et qu’en se penchant vers moi ses jambes se sont écartées, pour remonter un peu plus sa robe, caresser la peau somptueuse qui se découvre incidemment. À nouveau nos bouches se touchent, nos langues se mêlent, nos souffles rapides se confondent, et ma main qui remonte ouvre encore un ...