1. Un parking nommé Désir


    Datte: 30/10/2026, Catégories: Humour fh, hplusag, jeunes, inconnu, grosseins, fépilée, parking, Collègues / Travail voiture, Voyeur / Exhib / Nudisme odeurs, caresses, Auteur: The Lounge Lizard, Source: Revebebe

    ... répond quelque chose comme « Vous dites ça pour moi ou pour la voiture ? », pleine d’humour, espiègle, ses yeux sombres et brûlants me dévorant à leur tour. Nous rions, je suis à deux doigts de glisser mes mains au creux de ses reins, d’embrasser sa bouche, l’attirance entre nous n’est plus tenable, électrique, imparable. Il faut que je la touche, il faut que nos lèvres se rencontrent, il faut que je lui susurre quelque chose à l’oreille, que je sente sa poitrine contre la mienne, que je glisse ma cuisse entre les siennes.
    
    Finalement, ses efforts ont raison de la manœuvre, la voiture est enfin rentrée. On rit, car elle est si proche du mur de mon côté que je ne peux pas ouvrir ma porte. Le moteur éteint, les fenêtres fermées, cachés derrière ce 4x4 énorme, on se sent soudain complètement isolés du monde.
    
    — Bon, ben merci beaucoup ! Haha, vous ne m’en voulez pas trop, vous rentriez tranquillement de déjeuner et vous voilà coincé dans une voiture au troisième sous-sol sans pouvoir ouvrir la porte !
    
    Nous rions, nos sourires en disent long. Elle s’est tournée vers moi, à 90°, ses genoux repliés sur le siège, son buste devant moi, manifestement sans intention de descendre de la voiture. Je la regarde, elle est belle, je ne sais plus trop ce que l’on se dit, peut-être rien, elle est toute proche, elle se rapproche encore, et dans un battement de paupières somptueux, elle m’offre sa bouche. Je saisis délicatement son visage entre mes mains, nos lèvres se rencontrent ...
    ... enfin ; ma langue glisse contre la sienne, je la suce, je la lèche, je l’aspire, je l’embrasse avec délice.
    
    Elle en brûlait d’envie, elle aussi, sa respiration forte dit son plaisir, elle s’abandonne, tout son corps se tend contre moi. La sensation quand mes grandes mains saisissent sa petite taille est intense, un même frisson nous parcourt, elle pose ses mains douces sur mes avant-bras comme pour s’assurer de garder mon étreinte, elle me laisse embrasser son cou, sa nuque, respirer ses cheveux, lécher ses oreilles, lui dire tout doucement :
    
    — Comme j’en avais envie, comme tu es belle, c’est fou ce que tu m’attires, Sophia.
    
    Et elle acquiesce, elle soupire un « Oui » de plaisir, elle s’avance plus encore contre moi, pour me sentir, pour s’offrir. Et, forcément, mes mains remontent de sa taille vers son buste, et ma bouche descend de son cou vers ses seins. Je meurs d’envie de les voir, ils me fascinent, depuis tout à l’heure ils agissent comme un aimant sur moi, leur attraction est celle des astres célestes et je dois me retenir de ne pas lui arracher sa robe pour les faire jaillir de leur simili cachette bien trop exiguë pour eux… une cachette qui sert à montrer, en fait.
    
    Elle me laisse faire. Ma main prend sa poitrine par en dessous, et tandis que je baise la peau dénudée de son profond décolleté, que j’apprécie du bout des lèvres la douceur sublime et la courbe de ses seins, ma main soupèse et palpe l’extraordinaire lourdeur, l’indicible fermeté, la souplesse ...
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