1. Épidémie chez les dames 1


    Datte: 18/10/2026, Catégories: #historique, #adultère, #Oral, fh, ff, caresses, pénétratio, Auteur: Bernard Nadette, Source: Revebebe

    ... jugements sont sûrs. D’ailleurs, son père lui fait maintenant grandement confiance pour la marche des affaires. Il a mis du temps, mais après plusieurs déboires, pour ne pas avoir suivi ses avis, il a revu sa manière de considérer son fils. Lui aussi le prenait pour un dadais. Cela dit, je me charge de convaincre mon époux, qu’il serait intéressant de demander la main de Donatienne. Les Taimongu et les Lepucat réconciliés deviennent des alliés intéressants.
    — Ce n’est pas bête.
    — De plus, c’est une force de la nature qui devrait la combler.
    — Préviens-moi, dès que ton mari se décide. De mon côté, j’encouragerais Donatienne à ne pas regimber en lui présentant son futur sous le meilleur jour. Tout ce que j’espère, c’est qu’il saura se montrer plus adroit que Marc-Antoine avec Adeline.
    — Ne t’inquiète pas, je le chaperonnerais.
    
    Sur ces paroles, elles se quittent.
    
    Ce que Ludivine a omis de préciser, c’est que pour la bagatelle, son beau-fils est parfaitement « éduqué ». Elle le sait, car c’est elle qui s’est chargée de son instruction. En toute discrétion, car elle craint que son mari, bien qu’il l’ait l’offerte à d’autres mâles, n’apprécie guère que son fils fasse partie d’iceux. Présentement, le garçon, qui moult apprécie la chose, se montre par trop empressé à la baiser. Elle criant que son mari ne finisse par s’apercevoir de quelque chose. Une fois marié, il baisera sa femme et elle n’aura plus guère à craindre ses assiduités intempestives.
    
    Les choses ne ...
    ... traînèrent point. Deux jours plus tard, les discussions s’engagèrent, en moins d’une semaine, l’accord fut conclu et, un mois plus tard, le mariage fut célébré.
    
    Donatienne n’était pas enthousiaste à l’idée de ce mariage. Son futur lui paraissant bien terne, mais Ludivine et sa cousine s’appliquèrent à lui en montrer les avantages de cette union et lui vantèrent la « marchandise », soulignant sa gentillesse, son bon sens et sa solide constitution. Il est capable de marcher dix lieues, sans paraître affecté. Elle se résigna, non sans quelques appréhensions. À dire vrai, elle n’avait guère le choix.
    
    Ce que Ludivine n’a pas dit, c’est qu’il n’y a pas que pour la marche qu’il est résistant. Elle, pourtant habituée aux joutes amoureuses et y ayant goût, finit par demander grâce, quand son beau-fils s’occupe d’elle et qu’ils ont du temps. La crainte de se faire surprendre freine de moins en moins les ardeurs du jeune homme. Elle a bien essayé de lui suggérer d’aller vers d’autres femmes, mais il est trop timide. Quant aux amours tarifés, il ne veut en entendre parler. Le marier est la solution pour éviter les remous familiaux. Car elle ne doute point qu’un jour son époux ne découvre leur relation et elle doute qu’il apprécie, ou pire, que cela se sache. Baiser avec son beau-fils ne serait pas très bien perçu par la bonne société de la ville.
    
    Le mariage se passe au mieux, Alphonse est aux anges, Donatienne fait bonne contenance, elle a même confié à Douceline que in fine elle n’est ...
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