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Épidémie chez les dames 1
Datte: 18/10/2026, Catégories: #historique, #adultère, #Oral, fh, ff, caresses, pénétratio, Auteur: Bernard Nadette, Source: Revebebe
... sensible. Un murmure gêné lui répond : — Heu… Oui. — Ne vermeillez point. Ce n’est pas une tare. Les miens aussi le sont. Tenez, constatez par vous-même, dit-elle en tendant l’éponge. Bien qu’étonnée, Jacqueline s’en empare sans hésitation. Et, de fait, les tétons de sa vis-à-vis réagissent tels les siens en durcissant et pointant fièrement. Elle aussi s’attarde. Marie-Jeanne tend sa main dépourvue d’éponge et s’empare des seins de Jacqueline, qui lâche celle qu’elle tient pour agir de même. Ces jeux de mains se prolongent de longues minutes, au vif plaisir des protagonistes. Jusqu’à ce que Marie-Jeanne dise : — L’eau fraîchit. Nous devrions sortir. Une fois dehors, Jacqueline se saisit d’une serviette. — Je vais vous essuyer. Sans attendre de réponse, elle se met à l’œuvre. Elle passe rapidement sur le dos et les bras pour revenir à la poitrine, sur laquelle elle insiste, puis s’occupe du ventre et des hanches avant de passer longuement au buisson et de l’entrejambe. Marie-Jeanne ne proteste pas. Au contraire, elle écarte un peu les pieds, pour faciliter les choses. Son regard se trouble. À regret, elle s’arrache à ce plaisant séchage. — Il faut vous essuyer aussi. Et de rendre ce qu’elle a reçu. Elles montent ensuite enveloppées de serviette, pour choisir de nouvelles vêtures, celles qu’elles portaient étant bonnes pour la lessive. Au lieu de rejoindre directement sa chambre, Jacqueline, tout émoustillée, suit Marie-Jeanne dans la sienne et ...
... demande : — Êtes-vous tout à fait sèche ? — Euh… Oui. — Êtes-vous sûre ? Il me semble qu’ici ce ne l’est point. Ce disant, elle pose sa main sur le mont de Vénus et glisse un doigt entre les lèvres. Un : « Oh » accueille le geste. — J’ai raison. Voyez, dit-elle en montrant son majeur. Il ne faut pas laisser cela en l’état. Incontinent, elle remet sa main à l’endroit incriminé. Dans un premier réflexe, Marie-Jeanne serre les jambes. Cela ne dure pas. Elle aussi porte sa main entre les cuisses de sa vis-à-vis. L’endroit est dans le même état qu’elle. Aucune ne discourt, se contentant de frictionner la moule de l’autre. Marie-Jeanne, pousse Jacqueline vers le lit, sans lui lâcher la touffe. Elle s’agenouille pour s’occuper du conin qui s’expose. Elle introduit un doigt, joue avec le bouton, ou frictionne. Tout à l’air de convenir à la maîtresse de son mari. Puis naturellement, sans qu’elle y réfléchisse, sa bouche remplace sa main. Cela est salué d’un : « Oh ! » où ne pointe ni indignation, ni réprobation, tout juste un peu de surprise. Elle profite de ces chatteries. Cela ne l’empêche pas de songer que Mathieu aussi lui bouffe la chatte. D’ailleurs, il le fait aussi, tandis qu’elle le suce. Cela lui fait penser qu’elle peut rendre la politesse à sa femme, sans entrebrisier2a le travail d’icelle. Elle se redresse d’un coup, faisant choir une Marie-Jeanne éberluée sur le derrière. Sans lui laisser le temps de dire quoi ou qu’est-ce, elle l’agrippe et la propulse sur ...