1. Épidémie chez les dames 1


    Datte: 18/10/2026, Catégories: #historique, #adultère, #Oral, fh, ff, caresses, pénétratio, Auteur: Bernard Nadette, Source: Revebebe

    Résumé des épisodes précédents :
    
    En fin de récit, vous trouverez pour les mots dont l’usage s’est perdu avec un équivalent en français moderne
    
    Même si, au départ, il a été quelque peu gêné par l’arrangement, que lui a proposé sa femme de continuer ses relations avec Jacqueline, Mathieu Lescot ne se plaint aucunement de son sort. Avoir à disposition une maîtresse en sus de sa femme consentante est plutôt plaisant, même si parfois cela peut être fatigant. Surtout que les deux femmes sont plutôt ardentes au déduit.
    
    Il s’efforce d’alterner, un jour l’une, un jour l’autre, avec, parfois, un jour de repos. Parfois seulement, car ces dames savent se montrer persuasives pour lui faire renoncer.
    
    Il n’a vraiment relâche, que quand il doit s’absenter pour la bonne marche du commerce. Il lui arrive de temps en temps, pour pouvoir souffler, de partir alors que ce n’est pas indispensable ou de prolonger d’une journée ou deux son échappée. Les retrouvailles avec Marie-Jeanne et Jacqueline n’en sont alors que plus enflammées.
    
    Au cours d’une de ces absences, Marie-Jeanne demande à une domestique de lui préparer un bain dans une cuve. Alors qu’elle trempe, elle entend la porte s’ouvrir.
    
    — Suzon, vous savez que je n’aime pas être dérangée durant mon bain, mais puisque vous êtes là, venez me frotter le dos.
    
    D’habitude, c’est son mari qui s’en charge, car ils ablutionnent ensemble. Pas que le dos d’ailleurs. Mais bon, il n’est point-là. Ce sera moins plaisant. Or, ce n’est ...
    ... pas la domestique qui est entrée, mais Jacqueline.
    
    — Ho ! Excusez-moi. J’ignorai que vous étiez dans votre bain.
    — Ne vous excusez pas.
    
    Jacqueline va pour se retirer.
    
    — Si ce n’est point trop vous demander. Puisque vous êtes céans, auriez-vous l’obligeance de la faire ?
    
    La demande surprend, mais pourquoi pas ?
    
    — Avec plaisir.
    — Je vous remercie. Tenez, voici l’éponge.
    — C’est une bonne idée le bain. J’en prendrais volontiers un tout à l’heure.
    
    Alors que l’autre œuvre, une idée traverse l’esprit de Marie-Jeanne. Elle n’a jamais vu les appâts qui ont séduit son époux. Elle propose :
    
    — Profitez d’icelui. La cuve est vaste, on y tient aisément à deux.
    
    Jacqueline se retient de dire qu’elle sait que les époux y barbotent ensemble.
    
    — Je vais vous déranger.
    — Que nenni ! Venez.
    — Heu…
    
    Malgré leur complicité, elle hésite. L’autre insiste. Après tout, le bain est trop tentant. Elle se dévêt sous l’œil intéressé de la femme de son amant. Cette dernière a la confirmation que son mari a vraiment bon goût. La jeune femme, en plus de son visage agréable, son intelligence à un physique des plus plaisant avec des rondeurs là où il faut : un cul superbe et des seins qui se tiennent. Elle s’empare de l’éponge et décrète :
    
    — Je vais vous frotter.
    
    Sans attendre, elle commence à la passer. Le cou, les épaules, les bras, avant de s’attaquer à la poitrine. Elle ne manque pas de s’apercevoir qu’icelle réagit. Elle s’y attarde et remarque.
    
    — Vous avez le téton ...
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