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Épidémie chez les dames 1
Datte: 18/10/2026, Catégories: #historique, #adultère, #Oral, fh, ff, caresses, pénétratio, Auteur: Bernard Nadette, Source: Revebebe
... pas mécontente de cette union. Au cours de ses rencontres avec son futur, elle a apprécié sa prévenance. Certes, ce n’est pas un brillant causeur, il parle lentement. Elle a compris pourquoi on l’entend rarement en société, c’est que l’on ne lui laisse pas le temps d’ouvrir la bouche, mais ce qu’il dit, quand il a l’occasion de pouvoir s’exprimer, est loin d’être sottise. Avant que les jeunes mariés se retirent, Ludivine entraîne Alphonse pour lui faire d’ultimes recommandations. Lui rappelant, pour appuyer son propos, les moments qu’ils ont passés ensemble et ce qu’elle lui a acointié1 de la manière d’en user avec les dames pour leur donner plaisir. Elle se serait montrée moins disserte, si elle s’était aperçue que Douceline, curieuse de savoir quels conseils elle pouvait dispenser à son beau beau-fils ; oyait ses paroles. Une fois Alphonse éloigné pour retrouver Donatienne, elle rejoint son amie : — Pour l’avoir chaperonné, tu l’as bien chaperonné Alphonse. Ton mari prévoit loin, pour te demander de t’occuper ainsi de lui ? — Parle, moins fort, répond l’interpellée en jetant un regard inquiet autour d’elle. Mon mari l’ignore et je ne sais s’il apprécierait… — Ainsi, c’est toi qui… — Non ! Tout cela a commencé par hasard. — Par hasard ! Raconte-moi. — Tu es bien curieuse. — Et toi, ne me l’aurais-tu pas demandé en même circonstance — Tu n’as pas tort, répond Ludivine en riant. Allons plus loin. Il vaut mieux éviter les oreilles indiscrètes. — Alors ! ...
... s’impatiente presque Douceline, après qu’elles se soient éloignées de quelques toises des invités. — Ne trépigne pas. — Je ne trépigne pas. — Alors c’est bien imité. Un jour que je finissais de procéder à mes ablutions, je commençais à m’essuyer, quand la porte s’est ouverte. J’ai cru que c’était une servante et ai demandé que l’on me frotte le dos. — Ce n’était pas une servante. — Non ! C’était Alphonse. Il s’est passé plus d’une minute avant que je me rende compte que c’était lui. Je l’ai vertement rabroué. J’ai voulu lui reprendre ma serviette. Il ne l’a pas lâchée en disant « Que vous êtes belle ». J’ai voulu le pousser dehors, mais ai escrillé5 et me suis retrouvé dans ses bras. À partir de là… Il m’a embrassé. Je me suis débattue… — Vraiment ? — Oui… Enfin pas trop, pour ne pas attirer les servantes. Cela aurait jasé ferme, car lui-même n’était vêtu que d’une serviette. — Comment cela ? — Il avait lui aussi commandé un bain et venait donc se laver. Il s’était dévêtu dans le petit vestibule de la salle où l’on prépare le baquet, tandis que moi, je l’avais fait dans icelle. — Oui, évidemment. — Il faut que je précise que Gaétan était absent depuis plus d’un mois et que mon cher époux ne manifestait plus depuis encore plus longtemps le désir de jouer les voyeurs. Alors, quand sa serviette est tombée, j’avoue que je me suis laissé tenter. — Tu étais en manque. Alors comment s’est passée la suite ? — Au mieux. Il n’avait aucune expérience. Il m’a fallu lui montrer ...