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Épidémie chez les dames 1
Datte: 18/10/2026, Catégories: #historique, #adultère, #Oral, fh, ff, caresses, pénétratio, Auteur: Bernard Nadette, Source: Revebebe
... voient point une tête passer. C’est celle de Ludivine, qui, intriguée par la demande de son amie, vient discrètement jeter un coup d’œil. Elle se demandait le pourquoi de la chose. Ce n’est pas pour venir avec Serge pour une sorte de pèlerinage. Le pauvre est encore trop faible pour baiser son épouse. Alors… Pourquoi donc ? N’aurait-elle pas pris un galant pour suppléer son mari défaillant ? Il y a peu encore, cela lui aurait paru inconcevable, mais elle sait que la douce jeune femme a tant pris goût aux jeux de l’amour et cela doit lui manquer, malgré sa grossesse. Présentement, elle en est beaucoup moins sûre. Elle est même persuadée de découvrir Douceline avec un coquin. C’est avec une coquine qu’elle la découvre. Elle va pour se retirer. Se ravise. Après tout, pourquoi ne participerait-elle pas ? De voir Donatienne engenoiller4 devant le compas ouvert de sa cousine allongée sur le lit, lui donne des envies. Son irruption entrebrisie2b le gougnottage. Les deux jeunes femmes sursautent. — Ho ! c’est toi. Tu nous as fait peur, s’exclame Douceline. — N’ayez crainte. Je m’en voudrais de vous interrompre. Poursuivez. Voyant que les cousines hésitent. Elle s’approche et porte la main à l’entrejambe de Donatienne en l’encourageant : — Allez, reprenez votre ouvrage. — Mais… — C’est que je sois vêtue qui vous gêne. Qu’à cela ne tienne. Ce problème va être résolu. Incontinent, elle se dévêt prestement et, devant les deux complices ébahies, s’allonge entre les ...
... jambes de Donatienne pour lui prodiguer ce qu’elle prodiguait à sa cousine. Un soupir d’aise accueille son initiative lui donnant confermaison3b du tempérament de la jeune femme qui se remet du coup à l’ouvrage. Les trois jeunes femmes ainsi parties, passent deux heures des plus jocondes6. Elles auraient volontiers prolongé, mais elles ne peuvent demeurer absentes trop longtemps. Après avoir laissé Donatienne chez les Lepucat, Ludivine raccompagne Douceline, jusque vers les Taimongu. Chemin faisant, elle lâche : — Il ne faudrait point tarder à marier ta cousine. Avec le tempérament dont elle fait montre, elle pourrait se laisser à des expériences qui pourraient lui arrondir le tour de taille. En ce cas, il vaut mieux être pourvu d’un époux… même si ce n’est pas icelui qui sème. — Tu as raison. Elle se montre fort intéressée par notre intimité à Serge et moi, mais sollicite aussi des confidences de Claude et Adeline, et cela l’émoustille passablement. Mais des exercices comme ceux de ce jour devraient calmer ses ardeurs. — De goûter de la poulette, n’empêche aucunement de vouloir tâter du coq aussi. Au contraire ! — Hélas, la question n’est aucunement évoquée. — Nous pouvons essayer d’y porter remède. — Comment et avec qui ? — Je pense à mon beau-fils. — Alphonse ! — Je sais, il n’est pas très vif, mais il est gentillesse et douceur personnifiées, et surtout ne te fie pas à son apparence indolente. Il ne fait rien dans la précipitation, il prend son temps, mais ses ...