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Épidémie chez les dames 1
Datte: 18/10/2026, Catégories: #historique, #adultère, #Oral, fh, ff, caresses, pénétratio, Auteur: Bernard Nadette, Source: Revebebe
... d’autant qu’elles ne partagent plus la même chambre, puisque Douceline est partie chez les Taimongu. Le sort va lui être favorable. Serge, le mari de sa cousine, part pour trois semaines et icelles viennent passer quelques jours dans sa famille. Naturellement, icelle couche dans son ancienne chambre. En voyant le petit ventre rond, elle demande si elle peut toucher. Elle se met à tâter et à un moment sa main s’égare dans la toison. Cela fait pousser à Douceline un soupir, que l’absence de son mari depuis plus de quinze jours, explique aisément. Ce qu’oyant Donatienne récidive. L’autre ne dit mot et contente d’écarter un plus les cuisses. Elle insiste, parcourant les lèvres, les décollant, trouve le bouton magique. Ce qui provoque un soupir encore plus profond. Elle pousse sa cousine sur le lit, lui ouvre largement les cuisses et pose sa bouche là où ses doigts batifolaient. Douceline plie les genoux et les empoigne pour lui donner meilleurs accès à son intimité. Donatienne met beaucoup d’allant à son ouvrage. Bien que néophyte, elle se débrouille fort bien. Ses masturbations lui ont appris nombre de choses sur cette zone sensible. Sa prestation est appréciée, tant que la jouissance ne tarde à survenir. Douceline doit se mordre les lèvres pour ne pas manifester trop bruyamment qu’elle prend son pied. Bonne fille après être revenue du septième ciel, elle entreprend de rendre ce qu’elle a reçu. Ce n’est que fort avant dans la nuit qu’elles s’endorment enlacées, dans ...
... le même lit, après un dernier 69 qui les laisse pantelantes. Douceline prolonge son séjour, avec de très plaisantes nuits, jusqu’au retour de Serge. Hélas, icelui revient malade. Il est craint pour sa vie. La fort de la crise passe, mais il reste faible et doit rester alité… seul ! Pour éviter une rechute et une éventuelle contagion, car on ne sait point ce qu’il a. Une fois l’inquiétude passée, sa tendre épouse goûte peu les chambres séparées. Elle espère que son mari se remettra au plus vite et pourra de nouveau l’honorer. Elle songe parfois avec nostalgie à ses étreintes avec Donatienne. La situation se prolonge. Elle ne peut quitter la maison des Taimongu et retrouver les caresses de sa cousine la nuit. Elle ne peut non plus se livrer aux joies des rivages de Lesbos le jour, ne pouvant s’isoler ni chez les Taimongu, ni chez les Lépucat. Elle songe alors au pavillon des Scarrin dont elle a encore la clef. Elle écrit un billet à Ludivine pour lui demander si elle peut en user et, si oui, quel jour. Sur la réponse positive et la proposition de quelques dates. Elle convient avec sa cousine d’un rendez-vous, mais sans lui parler de ce qui le motive. Donatienne est assez fine mouche pour se douter de ce qui motive cette rencontre en ce lieu. Aussi, point n’est besoin de discours pour que ces dames se retrouvent en tenue d’Ève pour se retrouver sur le lit à se caresser et bouffer la chatte. Elles sont si accaparées qu’elles n’oyent point la porte s’ouvrir et ne ...