-
Épidémie chez les dames 1
Datte: 18/10/2026, Catégories: #historique, #adultère, #Oral, fh, ff, caresses, pénétratio, Auteur: Bernard Nadette, Source: Revebebe
... comment en user avec les dames, pour un plaisir réciproque. — Il a bien appris. — On ne peut mieux. Il m’a caressée, embrassée, léchée, et l’ai moi-même sucé, avant que je ne le laisse me baiser. Et là, il ne faut pas lui en conter. Il est résistant le bougre. Bien que ce fut son déniaisage, il m’a limée presque quarante minutes durant. Il allait remettre ça quand quelqu’un a essayé d’ouvrir la porte, que j’avais eu la prudence de fermer. Cela a mis fin à la cavalcade. Le problème, c’est qu’après je ne pouvais plus m’en débarrasser. J’ai essayé de l’orienter vers d’autres femmes, même de fréquenter les maisons closes. Il ne voulait que moi et devenait de plus en plus pressant. Certes nos rencontres étaient fort plaisantes, mais nous aurions fini par être surpris. Aussi, j’ai trouvé que la solution, pour sortir de cette situation, était de le marier. — Cela ne va-t-il pas te manquer ? Surtout que tu m’as dit que ton mari ne t’offre plus à d’autres hommes et que Gaétan est parti pour un long voyage. — Certes ! Mais j’ai des compensations. — En dehors de nos petits jeux, je vois auxquelles tu fais allusion… au fond du jardin. — Chut ! C’est un petit secret entre nous. — Je me doute. Je te dis à demain. J’espère que les tourtereaux feront des confidences. — Pour Alphonse, je pense qu’il se confiera à moi. Quitte à la pousser un peu. À demain. Les deux jeunes femmes se séparent. Le lendemain matin les deux curieuses trépignent, attendant de pouvoir obtenir des ...
... confidences des nouveaux mariés. Dès que la décence le permet, peut-être même un peu avant, elles frappent à l’huis de la chambre et entrent sans trop prêter attention s’il leur a été répondu. Le lit est dans un beau désordre, les mariés émergent, rabattent prestement le drap et tentent de protester contre cette intrusion, mais sans se faire trop d’illusion. Ils savent que, souvent, un petit chahut est organisé après la nuit de noces. Cela ne manque pas. Ils se font quelque peu chariboter. Les deux complices n’en font pas trop. Ce qu’elles veulent, ce sont des confidences et elles se doutent que les mariés n’en feront point tant qu’ils seront ensemble. Il faut un quart d’heure pour qu’ils se lèvent, une demi-heure pour qu’ils prennent leur déjeuner. Apparemment, la nuit leur a donné de l’appétit. Et encore quasi autant pour qu’ils consentent à se séparer. Visiblement, ils sont plutôt tentés à « remettre le couvert » et pour rester à table. Douceline s’éclipse avec Donatienne et Ludivine avec son beau-fils. La nouvelle mariée hésite à répondre à la curiosité de sa cousine qui lui demande : — Alors, comment cela s’est-il passé ? Elle se fait quelque peu prier avant de narrer succinctement sa nuit de noces. Vantant la délicatesse, l’art de se servir de sa langue et de ses lèvres et la résistance de son conjoint. Les étoiles dans ses yeux, par ailleurs assez cernés, ont renseigné, aussi bien que de longs discours que tout s’était déroulés au mieux. De son côté, Alphonse ...