1. Premiers émois à la fac


    Datte: 27/09/2026, Catégories: init, #épistolaire, fh, jeunes, école, amour, Auteur: tatamarie, Source: Revebebe

    ... l’homme aimé dans son sexe, comme moi ce jour.
    
    Je te passe le reste du week-end, nous avons fait l’amour dans tout l’appartement, sous la douche, debout contre la porte d’une armoire, sur les fauteuils du salon, sur la table de la cuisine. Une vraie frénésie, pire que des lapins. Dans la nuit nous avons fait honneur au dîner que François avait préparé et l’avons dégusté dans la grande salle à manger. Mais toujours excités nous l’avons pris tout nu, les tableaux aux murs n’ont jamais dû voir ça, surtout que François bandait fort, et qu’en dessert je me suis assise sur lui pour encore le sentir en moi.
    
    J’ai dû jouir 20 fois durant ces deux jours, ou plus, et François éjaculer au moins autant. Nous avons découvert un nouvel univers, une sexualité heureuse, partagée, et nous nous aimons tellement.
    
    Lundi matin nous avons un peu émergé de notre orgie, il fallait commencer à réparer et ranger.
    
    Mais ce ne fut pas sans mal. J’étais juste vêtue d’un tablier et nettoyant la table de la cuisine quand il est venu derrière moi. Il a promené sa queue entre mes fesses, descendait pour titiller mon vagin. Il s’est attardé sur mon anus, il a poussé un peu. C’était troublant, pas désagréable, mais il n’a pas osé aller plus loin. Mais je sais qu’on le fera un jour. Pour l’instant il y a maintenant du coup aussi des taches de sperme par terre à nettoyer.
    
    Je suis rentré chez moi lundi après-midi, j’écris vite cette lettre pour partager mon bonheur et vais la poster tout de suite. ...
    ... Puis je vais dormir, je crois que j’en ai besoin.
    
    Le 7 avril 1970 :
    
    Chère petite sœur,
    
    C’est dommage que nous n’ayons passé que quelques jours de vacances ensemble, et que tu aies été obligé de partir dans ton stage. Tu as remarqué, d’après tes paroles, que je « rayonnais » depuis que je suis avec François. Notre mère n’est pas bête non plus, et un jour m’a aiguillée sur ce sujet. Je ne vais pas mentir à ma mère, et je lui raconte ma liaison avec François, sans les détails que je te réserve. Cela ne l’a pas choquée, elle me semble même heureuse pour moi, je crois qu’elle approuve ?
    
    Mais elle était préoccupée sur un point, elle m’a demandé si nous « prenions nos précautions ».
    
    J’ai bien compris ce qu’elle voulait dire, car c’est vrai que c’est un problème. Ni François ni moi n’avons envie d’avoir des enfants pour l’instant, durant nos études, donc effectivement il faut « prendre des précautions ».
    
    Je suivais donc soigneusement le calendrier, heureusement que j’ai des règles assez régulières. Mais le Dr Ogino comporte quand même des risques. Nous utilisons aussi quelquefois des préservatifs, mais je n’aime pas du tout. Même très fin, ce caoutchouc entre mes muqueuses et sa queue me gêne, diminue mon plaisir.
    
    Je ne l’ai pas raconté comme cela à maman, mais elle a bien compris. Alors elle m’a proposé (ordonné) d’aller avec elle chez le gynéco, me faire prescrire la pilule. Ce n’est pas très officiel, mais son gynéco est un ami, il fera un effort. J’ai sauté au ...
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